La sécurité nationale et le populisme ne peuvent être mélangés si nous voulons protéger le Kosovo.

La sécurité nationale et le populisme ne peuvent être mélangés si nous voulons protéger le Kosovo.

Cela dit : l'adoption récente par le gouvernement du Programme national pour la protection générale de la République du Kosovo” (3 mois avant le début de la campagne électorale) soulève de graves préoccupations en raison du manque de transparence et d'harmonisation avec les réformes en matière de défense et de sécurité du Kosovo. Depuis l'indépendance, le Kosovo travaille en étroite collaboration avec [...]

L'approbation récente par le gouvernement du Programme national pour la protection globale de la République du Kosovo” (3 mois avant le début de la campagne électorale) soulève de graves préoccupations en raison du manque de transparence et d'harmonisation avec les réformes en matière de défense et de sécurité du Kosovo. Depuis l'indépendance, le Kosovo travaille en étroite collaboration avec les États-Unis et l'OTAN pour mettre sur pied une force de défense professionnelle et compétente, avec un guide clair comprenant la création d'une Garde nationale. La Garde nationale intègre des civils sous la protection et la volonté de catastrophe, assurant la préparation aux crises tant militaires que civiles.

 

L'initiative “od hoc” de la protection globale “” semble être un mouvement populiste, sans la rigueur stratégique du plan de transit de la Force de sécurité du Kosovo (FSK). Ce programme gouvernemental menace d'endommager des années de construction méthodique de défense soutenues par des alliés. Le Kosovo devrait continuer de s'attacher au développement structuré de ses institutions de sécurité, ancré dans les normes internationales, plutôt que de suivre des initiatives politiquement motivées et mal conçues.

 

L'adoption du programme national “du gouvernement pour la protection globale de la République du Kosovo”, le 11 septembre, (3 mois avant le début de la campagne électorale), soulève de sérieuses préoccupations quant à son origine et à l'approche de la trajectoire de défense du Kosovo après l'indépendance, qui a été construite précisément en étroite coopération avec les États-Unis et l'OTAN. Il n'existe pas de programme clair ou spécifique soutenant cette initiative nouvellement adoptée, ce qui pose d'importantes questions quant à sa place dans la stratégie nationale de sécurité et de défense.

 

Depuis l'indépendance du Kosovo, la voie de la sécurité et de la défense a été une planification méthodique et une harmonisation avec nos principaux alliés stratégiques, en particulier avec les États-Unis et l'OTAN. Ce processus, qui s'est traduit par des efforts tels que l'Examen stratégique du secteur de la sécurité du Kosovo (RSSR), a mis en évidence des menaces réelles, des lacunes en matière de capacités et des possibilités d'amélioration dans un cadre structuré et internationalement reconnu. Ce processus a créé un guide axé sur la constitution d'une force de défense agile, efficace et très capable qui non seulement répond aux besoins militaires immédiats, mais renforce également la stabilité de l'État par la préparation civile et la réduction des risques de catastrophe.

 

Une composante essentielle de cette trajectoire a transformé la Force de sécurité du Kosovo (FSK) en force militaire avec une mission de défense. Ce processus ne consiste pas simplement à créer une puissance militaire; il intègre les civils dans les structures de sécurité nationale grâce à des mécanismes soigneusement conçus comme la Garde nationale. Le rôle de la Garde nationale est essentiel. Elle s'associe à la préparation civile et à la préparation à la défense, contribuant à la fois à la protection nationale et à la protection civile en temps de crise. Cette évolution s'inscrit dans l'approche plus large du Kosovo à l'égard des normes de l'OTAN, qui reflète notre objectif à long terme d'adhésion à l'OTAN et d'utilisation de nos partenariats pour la défense.

 

En revanche, “Le Programme national de protection intégrale” semble être une réponse hâtivement formulée et populiste, dépourvue de transparence et de base stratégique. Sans programme clair ni explication de la façon dont cette initiative s'adapte aux réformes de défense du Kosovo, elle soulève de graves préoccupations qui ne sont qu'un geste politique. Le mouvement du gouvernement pour adopter un tel programme semble contourner des processus bien placés soutenus par des alliés, qui ont été édifiés au fil des ans. Elle risque de compromettre la crédibilité du système de défense du Kosovo en introduisant des initiatives peu claires et populistes, sans approche claire des cadres existants.

 

Toute initiative sérieuse doit être ancrée dans la réalité. La réforme de la défense du Kosovo concerne la création de structures efficaces et liées aux normes internationales. Le plan transitoire de la KSF, y compris la formation de la Garde nationale, est un exemple clé de cette intégration des civils dans le secteur de la défense d'une manière qui sert deux objectifs de réduction des risques de catastrophe et de préparation à la protection.

 

Cette protection globale <x0-> ne semble pas avoir fait l'objet de la même planification ou d'une coordination rigoureuse avec nos partenaires stratégiques. En fait, elle représente un pas en avant par rapport à l'approche structurée et fondée sur des données que le Kosovo a suivies pour constituer une force de protection. Au lieu de cela, elle s'oriente vers le populisme, présentant un état de préparation protecteur superficiel qui ne tient pas compte du travail approfondi déjà accompli avec les directives américaines et de l'OTAN.

 

En fin de compte, les initiatives de défense étant cruciales pour la souveraineté du Kosovo, elles doivent être ancrées dans notre trajectoire déterminée et fiable. L'adoption d'un programme peu clair et sans équivoque par le gouvernement ne se substitue pas à des processus complets et harmonisés au niveau international actuellement dans le pays. Le Kosovo devrait continuer de se concentrer sur la constitution d'une force de défense professionnelle grâce à l'autonomisation du KSF et à la création de la Garde nationale, au lieu de suivre les gestes populistes qui manquent d'essence et de mérites stratégiques.

 

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