ATK est-elle injustement condamnée aux amendes?

Il est écrit : Florin Lata A I GYBIE ATK SERVANT TATIMPAGERERS ? ZBATING RETROCTIV BOY DE NOTRE PRINCIPLE QUI EST ESE! Les modifications apportées aux déclarations fiscales avant 2024 punissent injustement l'un des principes fondamentaux de la justice, à savoir l'interdiction de l'effet inverse de la loi. Ce principe garantit qu'aucune loi ne peut être appliquée pour sanctionner [...]
Il est écrit : Florin Lata
Des tatimpagerers ? ZBATING RETROCTIV BOY DE NOTRE RELIGION PRINCIPALE!
Les modifications apportées aux déclarations fiscales avant 2024 sont injustement punies
L'un des principes fondamentaux de la justice est l'interdiction de l'effet arriéré de la loi. Ce principe garantit qu'aucune loi ne peut être appliquée pour sanctionner les actes qui ont eu lieu avant son entrée en vigueur. La Constitution du Kosovo protège ce principe en veillant à ce que les particuliers et les entreprises ne respectent pas les lois rétroactives. Dans ce contexte, l'application d'amendes par l'Administration fiscale du Kosovo (ATK) pour les périodes d'imposition précédant l'entrée en vigueur de la nouvelle loi en janvier 2024 constitue une violation grave de ce principe.
La loi no 08/L-029 relative aux procédures fiscales et administratives, par l'intermédiaire de l'article 99, points 1.2, prévoit des amendes pour les déclarations fiscales présentées tardivement. Le principal problème est que cette loi est appliquée pendant les périodes de pré-adhésion, ce qui soulève des préoccupations juridiques et constitutionnelles majeures. Par exemple, si vous changez d'états 2023 aujourd'hui, le système comptera automatiquement 150 euros chacun.
Une autre question cruciale est le délai de 15 jours que le législateur a laissé pour l'entrée en vigueur de la loi. Pour une loi de cette nature, une telle période est extrêmement insuffisante. Le délai raisonnable d'adoption d'une telle loi devrait être d'au moins six mois pour que les entreprises et les comptables disposent de suffisamment de temps pour s'acquitter de leurs obligations.
L'imposition d'amendes pour des périodes qui n'étaient pas assujetties à cette nouvelle loi crée non seulement une insécurité juridique, mais impose également une charge financière inutile aux entreprises et aux comptables qui les représentent. Cette pratique est non seulement injuste, mais crée aussi un dangereux précédent dans l'application de la loi et viole les droits constitutionnels des contribuables.
Les décisions injustes qui pénalisent les périodes de pré-adhésion sont non seulement inacceptables, mais elles violent les droits fondamentaux en tant que contribuables. Il ne s'agit pas simplement d'une question administrative, mais d'un défi à la justice et à l'égalité pour tous ceux qui se sentent injustement touchés par cette application de la loi. Ces décisions doivent être rejetées et nos droits protégés devant les tribunaux.









