Albin Kurti est chef tribal

Albin Kurti est chef tribal

À l'été 1996, Timothy With, alors secrétaire d'État adjoint pour les questions globales dans l'administration du président Clinton, a décidé de se rendre en Albanie après la déstabilisation des élections du 26 mai et le cours anti-occidental que prenait l'administration de Sali Berisha. Par l'intermédiaire de diplomates à Tirana, les Etats-Unis avaient demandé la répétition de 40 zones électorales, dans le but [...]

À l'été 1996, Timothy With, alors secrétaire d'État adjoint pour les questions globales dans l'administration du président Clinton, a décidé de se rendre en Albanie après la déstabilisation des élections du 26 mai et le cours anti-occidental que prenait l'administration de Sali Berisha. Par l'intermédiaire de diplomates à Tirana, les États-Unis avaient demandé la répétition de 40 zones électorales afin de réparer la dégradation du processus qui avait eu lieu le 26 mai, mais Berisha ne l'avait pas entendu. Il n'a répété que 13 zones, qu'il a récupérées.

Dans un effort pour répéter un message fort, Tim Wirt a décidé de voyager seul à Tirana. Mais alors le président Sali Berisha a rejeté la réunion, recommandant qu'il puisse rencontrer le premier ministre Alexander Meksi.

Raisonnant mon rejet de réunion, Berisha m'a dit que “n'a pas besoin d'attendre, qu'il sait quel message il a à me dire. Je n'ai pas à écouter”.

Mais alors que je m'attendais à ce que les diplomates américains et américains deviennent agressifs à cette occasion, il n'y avait aucun signe à l'horizon. Ce qui s'est passé, c'est que tous les diplomates occidentaux à Tirana l'ont qualifié de scandale, car le président était primitif et ne se comportait pas comme un dirigeant européen. Et cela est devenu sa tombe politique quelques mois plus tard.

Donc ce n'est pas que les États-Unis aient été troublés par le rejet, mais tous les diplomates occidentaux l'ont qualifiée de culture anti-occidentale.

Il en va de même aujourd'hui pour Albin Kurti à Pristina.

Edi Rama a fait aujourd'hui des efforts impitoyables pour exposer Albin Kurti, en tant que leader avec des formations anti-occidentales, comme s'il le suppliait pour une réunion, ce qui n'est en fait pas autant un désir de faire.

Et il a réussi à l'exposer en tant que tel, non pas à cause du vocabulaire nationaliste et populiste qu'utilise Albin, pas à cause des batailles artificielles pour maintenir le Kosovo sous tension, pas à cause de ses théories idéologiques anti-occidentales, mais simplement de son geste primitif de refuser de le rencontrer.

Le premier signal a été le fait que l'ambassadeur des États-Unis à Pristina a rejoint la rencontre d'Eddie Rama avec Vjosa Osmani et Glauk Konjufca, montrant en fait qui est là le dieu de la maison.

Pour tout dirigeant occidental, sans même entrer dans les détails des raisons, refuser une rencontre avec un premier ministre voisin, alors que le président et toutes les infrastructures politiques l'attendent, est primitif.

Je ne dis pas alors que les gens sont illégaux pour insulter, alors qu'ils sont entrés dans les réunions, ou essayer de créer l'insécurité physique et l'environnement hostile. C'est l'antisme de son temps en illégalité.

Donc maintenant, peu importe comment Albin sera justifié, ce qu'il dira aux militants, s'ils vont l'expérimenter comme une victoire sur l'ennemi ou non. Ce qui reste de toute cette histoire, c'est le portrait d'un chef primitif coincé dans sa tour, qui n'a aucun courage pour affronter qui que ce soit. Même avec le premier ministre albanais qui, bien qu'il ait déclaré un pays ennemi, a du mal à s'opposer à son pays. La prière d'Eddie Rama pour le rencontrer, “à tout prix”, ce n'est pas vraiment une question de choses ou de problèmes. Entre autres choses, il s'agit de montrer à tous ceux qui dirigent le Kosovo. Seul un geste similaire a eu lieu en 1996, de sorte que Berisha pouvait visar tout l'Ouest et pendant un an ne sait pas où obtenir sa tête.

C'est un geste que même dans les tribus africaines ne se produit plus. Mais le Kosovo n'est pas une tribu africaine, c'est un pays occidental ! Le Premier ministre aime être chef de tribu.

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