Le Kosovo en crise économique : le temps d'affronter la vérité

Le Kosovo en crise économique : le temps d'affronter la vérité

Le potentiel humain ne suffit pas quand il n'y a pas de production, d'industrie, d'exportation et surtout de confiance. Il est dit: Arianian Koci au Kosovo parle beaucoup de la force et des capacités de la population de ce pays. Droite : Ce pays dispose d'énergie, de talents, de ressources et d'une jeunesse capable de bâtir l'économie la plus dynamique de la région. Mais ceci [...]

Il est écrit: Arianian Koci

La force et les capacités de la population de ce pays sont largement évoquées au Kosovo. Droite : Ce pays dispose d'énergie, de talents, de ressources et d'une jeunesse capable de bâtir l'économie la plus dynamique de la région. Mais cette énergie n'est pas activée par des déclarations optimistes ou par une interprétation créative des statistiques.

Le potentiel humain, dont les jeunes constituent un pilier important, est libéré avec une vision politique, des connaissances professionnelles et un environnement où les citoyens et les investisseurs se sentent protégés, respectés et appréciés.

Aujourd'hui, malheureusement, cette énergie reste fermée, accumulée, et personne ne peut la libérer.

La crise est réelle, et le citoyen la ressent chaque jour.

Il ne faut pas des compétences économiques élevées pour voir le Kosovo subir une crise profonde.
Les prix augmentent. Les salaires sont bloqués. Les investisseurs sont réticents à venir, certains partent. Les jeunes abandonnent le pays à un rythme alarmant. Les entreprises diminuent, la production existe à peine, les exportations restent symboliques.

Cette crise n'est pas abstraite ; elle se sent au marché, à la table familiale, sur les factures mensuelles. Et encore plus grave: On manque d'espoir.

Dans cette situation, des efforts sont présentés pour rendre réalité avec des interprétations de statistiques qui ne servent personne. Lorsque la vérité est remplacée par des illusions, l'orientation d'une société entière est perdue.

Les faits sont clairs malgré la propagande

Il faut dire la vérité au public : les chiffres qui ont été diffusés ces derniers jours pour notre économie ne correspondent pas aux données du FMI. Selon les Perspectives économiques mondiales (avril 2025), la croissance économique était de 4,4 % en 2017 et devrait tomber à 3,9 % cette année.

Même ces chiffres, qui semblent être <x0-positifs”, sont insuffisants pour une économie aussi faible. Si, en tant qu'État, nous voulons nous emparer et sortir du voisinage, si nous voulons devenir un véritable pays développé, notre croissance devrait être d'au moins 10 % par an et cela nécessite une transformation, et non une rhétorique.

D'autre part, les comparaisons avec l'Allemagne sont brutes; certains ont choisi de comparer le Kosovo avec cet État par un seul chiffre de croissance.

N'oublions pas que l'Allemagne a une économie 420 fois plus grande, un PIB par habitant huit fois plus élevé et des exportations 1 500 fois plus grandes que le Kosovo.

Une telle comparaison n'est pas un argument. C'est tricher.

Notre défi n'est pas statistique. C'est structurel.

Le problème du Kosovo n'est pas l'augmentation de 4 %. Le problème est :
Nous n'avons pas de production,
Nous n'avons pas d'industrie,
Nous n'exportons pas,
Nous n'avons pas de sécurité juridique,
Nous n'avons pas de stabilité politique,
Nous n'avons pas de politiques qui favorisent l'esprit d'entreprise et le capital.

De plus, notre économie ne crée pas d'emplois stables. Je n'élève pas le niveau de vie. Je n'arrête pas l'exil des jeunes. Et, malheureusement, elle se caractérise par le flux ou le départ des investissements du Kosovo.

Au lieu d'illusions, la politique doit créer de l'espace pour ceux qui peuvent libérer le potentiel du Kosovo.

Le Kosovo ne se développera pas avec le potentiel déclaré des politiciens. Aucun politicien ne développe le pays qu'avec des ambitions personnelles. Le Kosovo ne progressera que lorsque nos dirigeants iront mettre en ligne les bonnes personnes: les professionnels, les visionnaires et les incorrigibles qui peuvent libérer, mais aussi stimuler le potentiel subjugué du pays.

Par conséquent, ces choix ne devraient pas être une race de promesses. Ça doit être une course d'équipe. Une race cohérente. Course de vision.

La foi est la monnaie qui manque au Kosovo aujourd'hui

Aucun pays n'avance sans foi. Aucune réforme ne fonctionne sans foi. Aucune économie n'est rétablie sans la foi dans les institutions, la justice et l'avenir du pays.

L'histoire de chaque pays réussi témoigne d'une chose simple: Le développement ne commence que lorsque le citoyen estime que cela vaut la peine de rester.

Et aujourd'hui, notre plus grand défi n'est pas la croissance. C'est juste ceci : convertir la foi du citoyen.

C'est seulement alors que le Kosovo commence à avancer.

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