Plus de gouvernement LVV après le 28 décembre

Il est dit : Shenol Muharremi après leur long terme, le Kosovo a fini par être divisé et isolé de l'extérieur. Le citoyen est plus pauvre parce que son pouvoir d'achat a été dégradé par les prix astronomiques. Les crises institutionnelles des blocus sont devenues routinières, des importations d'énergie à 5x plus haut que la production locale, [...]
Les crises institutionnelles et les blocus sont devenus routiniers, et les importations d'énergie à un prix de 5x supérieur à la production locale sont passées à des centaines de millions d'euros par an. Le déficit commercial des biens a culminé à environ 6 milliards, soit la moitié de l'économie annuelle totale.
Le citoyen est incertain du présent et a de nombreux doutes et craintes quant à l'avenir. La migration à l'étranger continue d'être chronique et le seul espoir pour la plupart. Le Kosovo ne fait plus face, techniquement ou sur le terrain, à un autre mandat de VUL.
Le futur gouvernement sera certainement dirigé par le PDK et le LDK. Le premier ministre sera Bedri Hamza ou Lumir Abdixhiku, l'un ou l'autre parti obtient plus de voix. Mais ils formeront ensemble la majorité, certainement avec le soutien actif d'autres partis de droite. Le vice-premier ministre sera une personnalité de compétence et de crédibilité comme Hykmete Bajrami et Vlora Citaku.
Les relations avec les États-Unis et l'UE seront immédiatement sur la bonne voie.
Les entreprises et l'économie commenceront à soutenir et nous aurons des programmes sérieux avec des milliards d'euros pour l'économie et le développement et le renforcement du secteur privé. Les investissements dans de nouvelles capacités énergétiques commenceront sans délai. L'accent sera mis sur l'arrêt de l'inflation chronique et la stabilisation des prix. Retour à la normalité et à la stabilité.
LVV reste probablement le premier parti après le 28 décembre, mais apparemment plus faible qu'en 2021, mais aussi en février 2025. Parce que la démocratie offre des plateformes où chacun peut gagner, y compris le public et l'économie, LVV et Albin Kurti sont les plus susceptibles de diriger l'institution du président du Kosovo. Il s'agirait d'un compromis équitable qui doit être atteint et soutenu par trois grandes parties du pays afin que le Kosovo puisse continuer à avancer.












