C'est pourquoi la République de la KFOR” se déploie volontiers à Albin Kurti et Aleksandar Vuciq !

De: Méro Base Edi Rama a mentionné aujourd'hui publiquement ce qu'on pourrait appeler “République de la KFOR” dans le nord du Kosovo. Exhortant Albin Kurti à coordonner les actions avec le facteur international sur la situation au Kosovo, il a averti que la République de la KFOR” pourrait devenir réalité dans le nord. Il s'agit de l'établissement complet de l'autorité [...]
Aujourd'hui, Edi Rama a mentionné publiquement ce qu'on pourrait appeler la République de la KFOR” dans le nord du Kosovo. Exhortant Albin Kurti à coordonner les actions avec le facteur international sur la situation au Kosovo, il a averti que la République de la KFOR” pourrait devenir réalité dans le nord.
Il s'agit du déploiement intégral de l'autorité de la KFOR dans le nord du Kosovo, qui prendra des décisions qui dicteront la politique du Kosovo.
Aujourd'hui, un tel acte s'est produit. La KFOR a interdit à de hauts responsables du gouvernement du Kosovo de se rendre dans la municipalité de Leposaviqi, où le maire est coincé dans le bureau. Ils se sont autorisés à ne passer que l'unité de police du Kosovo. Si la situation continue comme elle a commencé, les forces de l'OTAN augmenteront progressivement, et la présence internationale sera le seul facteur qui prendra des décisions.
Ils ont précédemment arrêté Libron Ali, ministre du gouvernement d'Albin Kurti. Ils peuvent arrêter Albin Kurt pour les prochains jours.
L'ensemble du discours politique d'Albin Kurti contre l'Occident est basé sur la prénoption que “la mise en oeuvre” sera une Republika Srpska comme celle de la Bosnie dans le nord du Kosovo. En fait, les États-Unis et l'Union européenne ont clairement indiqué qu'ils n'autoriseraient pas la création d'une république serbe dans le nord du Kosovo, mais qu'ils ne peuvent accepter le refus d'Albin Kurt d'ouvrir la voie au plan franco-allemand, qui est essentiel à la première étape du Kosovo vers la création de l'Assosion des municipalités serbes majoritaires au Kosovo.
Et si cette situation se poursuit sans solution, outre les sanctions internationales sur le Kosovo et la Serbie, le produit principal sera la République de la KFOR” dans le nord.
Pour cette “République” les deux sont intéressés par les dirigeants politiques de Serbie et du Kosovo.
Aleksandar Vuciq, qui est d'accord de principe avec le plan franco-allemand, qui est la reconnaissance “de facto” du Kosovo, dit qu'il n'a pas signé ce plan de sa propre main, mais cela arrivera.
Comment ça va arriver ?
Bien sûr, avec le facteur international qui passe par la République de la KFOR “dans le nord du Kosovo, ce qui garantira aux Serbes que leur sort n'est pas entre les mains d'Albin Kurti.
Albin Kurti, à son tour, ne signera pas de sa main l'association des municipalités à majorité serbe, puisqu'il considère qu'il s'agit d'une concession à l'Ouest et à la Serbie. Mais il laisse quelque chose de pire que ça, qui est la République de la KFOR” dans le nord. S'il veut aider les municipalités, il aura la chance du gouvernement du Nord et coopérera avec le facteur politique serbe là-bas, mais s'il prend le contrôle de la KFOR, il ne sera même pas comme un touriste marchera à nouveau vers le nord, pour autant que Miloshqi puisse intervenir au Kosovo après juin 1999.
Donc les deux, Alexander Vuciq et Albin Kurti, non seulement l'aiment-ils, mais ils font tout en leur nom pour mettre la KFOR et l'OTAN en place pour le Nord, et ils sont représentés comme victimes au Kosovo et en Serbie, disant “nous ne blâmons pas”, “nous ne pouvons pas le faire avec l'OTAN et la KFOR”. C'est tout leur jeu.
En dehors de ce jeu, le Kosovo sort écrasé, qu'en dehors de perdre le nord, il perd son alliance avec l'Ouest, tandis que la Serbie sort plus fort, que si elle ne sort pas du nord, le Kosovo, il montre et est humble avec l'Ouest devant le Kosovo.
Ainsi, les deux peuvent le pousser au pouvoir, Albin Kurti en tant que victime occidentale, renforçant les sentiments anti-occidentaux au Kosovo, et Aleksander Vuciq en tant que héros des Serbes, qui n'ont pas remis le Nord aux Albanais. Ce n'est pas un peu deux hypocrites comme eux de se maintenir au pouvoir, mutilant le Kosovo.












