Hommes travaillant nuit sont menacés par le cancer de la prostate

Selon une étude menée au Canada, les hommes qui travaillent en équipe de nuit sont trois fois plus susceptibles d'être touchés par le cancer de la prostate que ceux qui travaillent dans le changement de jour. On pense que la production de mélatonine, une hormone qui aide à réguler le sommeil, est perturbée pendant le travail de nuit. [...]
On croit que la production de mélatonine, une hormone qui aide à réguler le sommeil, est perturbée pendant le travail de nuit.
Lorsque notre corps est exposé, la production de mélatonine diminue en favorisant le mouvement de nombreux processus dans notre corps, qui aident à développer des tumeurs.
La recherche a porté sur 3 137 hommes qui avaient reçu un diagnostic de cancer.
Les résultats ont montré que la plupart d'entre eux, au cours d'une période de temps, avaient travaillé sur le poste de nuit, le télégramme diffusé.
Au début, le cancer de la prostate ne donne aucun signe clinique. Dans les stades les plus avancés, des signes cliniques apparaissent, tels que des mictions fréquentes, surtout la nuit; des mictions médiocres, non puissantes; une suspension soudaine des mictions et une réintroduction des mictions en quelques secondes; des douleurs et des brûlures pendant les mictions; des mictions sanguines, souvent accompagnées de petits fragments de sang fréquemment; la présence de sang dans les spermatozoïdes; des douleurs dénitées dans un ou certains os, en particulier dans les os du bassin et dans les vertébrés, qui continuent jusqu'à au moins deux semaines, le signe avancé du cancer qui a touché les os.

Les signes cliniques du cancer de la prostate ne doivent pas être mal interprétés par les personnes présentant de tels symptômes et essayer de se diagnostiquer, car ces signes se rencontrent dans d'autres maladies de la prostate d'origine non cancéreuse.
Outre le cancer de la prostate, les hommes qui travaillent en équipe de nuit risquent de contracter des intestins, des vessies et des poumons.
Bien que des recherches antérieures aient laissé entendre que le travail de nuit cause le plus de tort aux femmes, les études effectuées par des scientifiques de l'Université du Québec montrent que même les hommes sont aussi en danger que les femmes.
L'organisme humain a son horloge biologique, ce qui signifie qu'il a du temps pour le sommeil et les heures de travail prévues pour le travail.
Ainsi, dans les expériences, les tests sanguins ont montré que 6% des gènes de l'ADN sont spécifiquement plus ou moins actifs, dans différentes périodes de la journée.
Depuis que les volontaires ont commencé à travailler la nuit, ce bon ajustement génétique a commencé à perdre.












