Avid-19, le surpoids peut affecter l'efficacité des vaccins

L'excès de poids est un important facteur de risque pour la santé grave et la mort de COVID-19, mais certains scientifiques ont aussi exprimé des préoccupations quant à l'effet de l'obésité sur l'efficacité des vaccins. Deux études italiennes récemment publiées montrent que cette préoccupation peut s'avérer vraie. Les deux études comprennent un vaccin contre le m A RN ( BioNTech/Pfiser) [...]
Deux études italiennes récemment publiées montrent que cette préoccupation peut s'avérer vraie.
Les deux études comprennent un vaccin A RN (bioNTech/Pfiser), géré pour les travailleurs de la santé en Italie, sans aucun autre problème de santé particulier.
L'intervalle entre les deux doses était de 21 jours.
La première étude a porté sur 248 sujets dont la réponse immunitaire a été évaluée une semaine après la deuxième dose du vaccin.
Il a montré qu'un indice de masse corporelle plus élevé (BMI) était accompagné d'une concentration plus faible d'anticorps en réponse au vaccin.
La deuxième étude a porté sur 86 personnes dont les réponses immunitaires ont été estimées une à quatre semaines après la deuxième dose du vaccin.
Cette étude n'a montré aucun changement dans la réponse immunitaire à l'IMC, mais elle a montré que les personnes en surpoids central (beli James > 88 cm pour les femmes et > 102 cm pour les hommes) présentaient une concentration plus faible d'anticorps en réponse au vaccin.
De plus, cette étude a montré que le tabagisme et l'hypertension étaient accompagnés de concentrations plus faibles d'anticorps, une première découverte rapportée dans la littérature.
Ces observations, bien que initiales, revêtent une importance particulière. S'ils sont testés par d'autres études plus vastes, ils influeront sur les décisions de la politique de santé de planifier efficacement d'éventuels vaccins répétés.












