Il était prévu d'annuler la demande d'Interpol.

Il y a quelques jours, les nouvelles du retrait du Kosovo de la demande d'Interpol ont déclenché. Le Ministère de l'intérieur a rendu publiques les raisons de la suspension de la demande, notamment l'examen des procédures et des critères d'adhésion et la réticence de l'hôte de l'Assemblée générale. Des experts ont été nommés nécessaires [...]
Le Ministère de l'intérieur a rendu publiques les raisons de la suspension de la demande, notamment l'examen des procédures et des critères d'adhésion et la réticence de l'hôte de l'Assemblée générale.
Les experts ont décrit l'annulation du processus de demande comme nécessaire, car le Kosovo n'avait aucune condition prêt à participer au vote.
Le Secrétaire aux affaires internationales, Africa Hoti, a indiqué que le fait que le Kosovo ait connu ces trois mois un vide institutionnel avait rendu difficile le processus de lobbying.
Alors qu'Ehat Miftaraj, chercheur principal à l'Institut pour la justice du Kosovo, a souligné que c'était la décision nécessaire du gouvernement Haradinaj, puisqu'il a été estimé que ce n'était pas le soutien nécessaire des États membres de l'Assemblée générale d'Interpol.
Dans le même ordre d'idées, l'expert en sécurité Drizan Shala souligne que l'adhésion du Kosovo à Interpol est davantage une question politique. /Tribona Canal/












