C'est le message de Pacolli de Berlin.

Le dirigeant de l'AKR, Behgjet Pacolli, de Berlin, a ordonné que des intérêts politiques soient mis de côté et que l'on travaille au développement économique du Kosovo. Il a pris l'exemple de Hans Dietrich-Genscher, ancien chef des libéraux allemands, qui, selon lui, était l'intérêt de l'État à interroger, mettant de côté l'intérêt de son parti à décider [...]
Le dirigeant de l'AKR, Behgjet Pacolli, de Berlin, a ordonné que des intérêts politiques soient mis de côté et que l'on travaille au développement économique du Kosovo.
Il a pris l'exemple d'un ancien chef des libéraux allemands, Hans Dietrich-Genscher, qui, selon lui, était l'intérêt de l'État à interroger, mettant de côté l'intérêt de son parti pour les intérêts nationaux de son État.
Pacolli s'est engagé à faire de son mieux pour rendre le bon nom et l'image aux Albanais, ainsi qu'aux gens du travail et de la connaissance, fera tout ce qui est possible et nécessaire pour le bien de notre pays.
Pacolli Affichage:
Chers amis, chaque fois que je viens à Berlin, dans ce pays ami, je me sens bien, mais je suis aussi davantage motivé par le travail et le bien-être de mon pays, le Kosovo cher, ici à la place du grand ami du Kosovo, aujourd'hui le regretté et légende de la diplomatie allemande, Hans Dietrich-Genscher, ancien chef des libéraux allemands, qui, lorsqu'il était l'intérêt de l'État à interroger, laissait derrière lui l'intérêt de son parti de confirmer les intérêts nationaux de son État.
Il a écrit, avec Helmut Kohli de l'autre parti, la nouvelle histoire de l'Allemagne, leur union nationale et étatique en tant que nation, et l'a réalisée avec un travail permanent et de grands sacrifices humains et financiers, avec la coopération correcte avec leurs partenaires occidentaux à la tête des États-Unis, avec l'Alliance militaire de l'Atlantique Nord et en communication intensive avec l'ex-Union soviétique.
L'Allemagne est aujourd'hui un exemple de démocratie et de développement économique, de prospérité et d'égalité culturelle et sociale. Ici, un homme se sent chez lui, comme le président Ibrahim Rugova l'a souvent dit.
Lors de réunions intensives, j'ai compris une fois de plus clairement que tout le monde en ces jours difficiles que traverse le Kosovo doit mettre de côté les intérêts personnels et les intérêts des partis et agir en harmonie avec les intérêts nationaux. Le Kosovo a maintenant besoin d'un dirigeant de taille qui le sortirait de l'impasse politique parce que le Kosovo a perdu suffisamment d'argent et que son développement a été gravement endommagé par le blocus politique qui a englouti le pays pendant plus de deux mois !
Malheureusement, une partie saine de nos jeunes et experts ont fui le pays pour chercher une vie meilleure, et nous ne devrions en aucun cas permettre que cela se produise à l'avenir. Nous devons faire preuve d'audace au travail et nous devons vite arrêter de vider le Kosovo de nos jeunes.
Nous devons aider les petites et moyennes entreprises et garantir d'importants investisseurs au Kosovo.
Je ferai de mon mieux pour rendre le bon nom et l'image aux Albanais, ainsi qu'aux gens du travail et de la connaissance, fera tout ce qui est possible et nécessaire pour le bien de notre veuve.
Le Kosovo mérite davantage, et nous ferons tout pour l'inverser, en répondant aux aspirations de nos patries qui n'ont rien sauvé de leur vie afin que nous soyons aujourd'hui libres et indépendants.
Avec amitié, je vous souhaite la bienvenue du pays où la démocratie n'est pas seulement une expression verbale, c'est un sacrifice, un travail, un engagement et un patriotisme moderne pour chaque citoyen, sans discrimination !












