Pour les analystes, c'est la solution pour surmonter la crise.

Malgré les tentatives continues et le flirt entre les partis politiques pour créer des institutions étatiques, cela ne se produit pas non plus après six sessions tentatives d'élire le leader parlementaire. Ne créez pas de chiffres pour les institutions, même après trois mois d'élections, conduit le pays vers une crise politique. [...]
Ne créez pas de chiffres pour les institutions, même après trois mois d'élections, conduit le pays vers une crise politique.
Selon les analystes, il est maintenant nécessaire de demander l'avis juridique de la Cour constitutionnelle pour sortir de cette crise.
Mushkolaj dit qu'il est totalement inacceptable que le pays aille à un nouveau parti électoral.
Il a souligné qu'en l'absence de modifications nécessaires à la constitution et à la loi électorale, le pays se retrouvera dans une situation telle que le système électoral ne produit pas de gagnants absolus.
L'analyste Fadil Lepaja annonce que la politique ne dirige pas déjà la coalition PAN, mais la coalition LAA, principalement AKR.












