L'ONU met en garde contre la cyberfraude dans le monde

Les grands réseaux criminels ont fait des milliards de fraudes sur Internet en Asie et élargissent leurs activités en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et au-delà. L'ONU exige donc une coopération internationale. L'ONU avertit que les réseaux de criminalité asiatiques qui contrôlent l'industrie de la fraude sur Internet et font des profits en milliards de dollars, [...]
Les grands réseaux criminels ont fait des milliards de fraudes sur Internet en Asie et élargissent leurs activités en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et au-delà. L'ONU exige donc une coopération internationale.
L'ONU met en garde contre le fait que les réseaux criminels asiatiques qui contrôlent l'industrie de la fraude sur Internet et réalisent des profits en milliards de dollars développent leurs activités dans le monde entier.
Selon le rapport de l'ONU, les mesures officielles prises par différents pays d'Asie du Sud-Est ne permettent pas de mettre un terme à ces organisations criminelles. Périscope.
Selon le rapport des Nations unies, les gangs chinois et d'Asie du Sud-Est attirent les victimes par des investissements prometteurs, des profits avec des cryptoides, des romans romans et d'autres fraudes.
Selon l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), la cyberfraude est devenue une industrie mondiale sophistiquée.
Les gangs ont de nombreux dortoirs dans lesquels des dizaines de milliers de travailleurs, pour la plupart victimes de la traite, sont hébergés pour tromper d'autres personnes via Internet.
La coopération internationale est nécessaire pour lutter contre les groupes criminels
Ce type de criminalité se propage sous forme de cancer”, affirme Benoît Hoffman, représentant régional de l'ONUDC pour l'Asie du Sud-Est et le Pacifique.
“Les autorités s'y opposent dans une zone, mais ses racines ne disparaissent jamais; elles migrent simplement d'un endroit à un autre”.
Selon l'ONUDC, les réseaux criminels élargissent leurs opérations d'Asie à l'Amérique du Sud, en Afrique, au Moyen-Orient, en Europe et même dans certaines îles du Pacifique.
Selon le rapport de l'ONUDC en 2023, les groupes criminels ont libéré quelque 33 milliards de dollars (U.S.) dans les pays d'Asie de l'Est et du Sud-Est par la cyberfraude (32,5 milliards d'euros) et plus de 5,6 milliards de dollars (0,9 milliard d'U).
L'ONUDC a exhorté la communauté internationale à agir, en disant que la situation a atteint un tournant critique “. Selon l'ONU, la non-participation à des actions communes contre ces gangs aurait des conséquences sans précédent pour l'Asie du Sud-Est, qui pourraient avoir un impact mondial”. / DW/












