Association embuscade sur la route du KiE: la France et l'Allemagne cherchent le dévouement, Kurti le rejette comme condition

Pour soutenir les efforts d'adhésion du Kosovo au Conseil de l'Europe, les États occidentaux ont imposé une condition pour prendre des mesures concrètes en vue de créer l'Association des municipalités dirigées par les Serbes. Mais pour l'instant, le Kosovo n'est pas à l'ordre du jour du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, qui se réunira les 16 et [...]
Mais, pour l'instant, le Kosovo n'est pas à l'ordre du jour du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, qui se réunira les 16 et 17 mai à Strasbourg.
Les attentes étaient de voter à cette réunion pour l'adhésion du Kosovo à cette organisation.
Selon des sources diplomatiques de certains pays du Conseil européen, plusieurs États préfèrent que le Kosovo ne soit pas du tout à l'ordre du jour, plutôt que de voter contre.
Mais selon eux, “on ne peut pas dire que le Kosovo a été retiré de l'ordre du jour, car il n'a pas été dans l'ordre du jour”.
De même, le 16 avril, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a voté en faveur de l'adhésion au Kosovo.
Mais, entre-temps, des États comme la France et l'Allemagne ont appelé à conditionner l'adhésion du Kosovo au KiE, avec la création de l'association des municipalités à majorité serbe.
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a rejeté cette condition, déclarant que la question de l'association concerne le dialogue pour normaliser les relations avec la Serbie, et non le Conseil de l'Europe.
L'envoyé spécial des États-Unis pour les Balkans occidentaux Gabriel Escobar a déclaré mercredi que “craint que le Kosovo ne dispose pas des voix pour être admis au Conseil de l'Europe”.
Pour que le Kosovo devienne membre de la plus grande organisation de défense des droits de l'homme du continent, son adhésion doit être soutenue par au moins deux tiers des 46 États membres.












