Dinari aujourd'hui à Bruxelles: Bislimi rappelle la Serbie chaque fois qu'elle a violé l'accord

Le Vice-Premier Ministre Besnik Bislimi, par le biais d'un texte Facebook, rappelle que la Serbie a violé à plusieurs reprises l'Accord de Bazic et l'Annexe Immobiliste d'Ohrid. Bislimi écrit le jour où le Kosovo et la Serbie discuteront du règlement de la Banque centrale du Kosovo à Ohrid. Il écrit: Toujours sans mise en œuvre de l'Accord de Bazic et de l'Annexe de mise en œuvre d'Ohrid. [...]
Bislimi écrit le jour où le Kosovo et la Serbie discuteront du règlement de la Banque centrale du Kosovo à Ohrid.
Il écrit :
Toujours sans application de l'Accord de Bazic et de l'Annexe de mise en œuvre d'Ohrid.
Lorsque nous devrions être sur la bonne voie pour la mise en œuvre intégrale et inconditionnelle de l'accord de Bruxelles, nous marquons un an à compter du jour où il a été convenu, et la Serbie refuse toujours de signer et donc de signer et de mettre en œuvre l'accord. Au contraire, au cours de cette période d'un an, nous avons été confrontés aux violations de la Serbie, à ses passages sur le terrain, au rejet verbal et officiel de l'accord et à une approche destructrice continue.
Le 27 février à Bruxelles, le 18 mars à Ohrid, le 14 septembre à Bruxelles, le 26 octobre à Bruxelles, le 8 février à New York, cinq fois la signature de l'accord a été offerte et publiquement rejetée. Au-delà de cela, la Serbie a violé huit articles de l'Accord de Bazic, son préambule et la mère de l'Annexe d'Implore.
Après avoir accepté Bruxelles et Ohrid, fait chanter et menacé les Serbes du Kosovo de ne pas participer aux élections locales d'avril, attaqué nos institutions, la KFOR et les journalistes, enlevés sur notre territoire trois fonctionnaires de police, attaqué le nord de notre État le 24 septembre dans l'acte d'agression de Banjska, amené des troupes militaires autour de notre frontière, et comme menaces claires et ouvertes déclaré qu'ils ne reconnaîtraient pas la souveraineté de l'intégrité territoriale de la République du Kosovo, et confirmé officiellement le rejet de l'accord de Bruxelles par la lettre du Premier ministre Brinac en décembre.
En un an seulement, tous ces actes et comportements ont prouvé que la Serbie entrave fortement les progrès sur la voie de la normalisation complète des relations et de la reconnaissance mutuelles.
Le Kosovo, quant à lui, demeure constructif et engagé dans ce processus, en application intégrale, équitable et inconditionnelle de l'Accord fondamental et de l'Annexe Implore, grâce à un plan d'ordre équilibré entre les parties. L'accord de Bruxelles et son annexe Implore devraient être mis en œuvre dès que possible. La région a besoin de développement et de prospérité, d ' harmonie et de relations de bon voisinage entre tous les pays de la région.












