Après la mort de l'enfant de 18 ans, les députés exigent que la santé mentale des enfants et des adolescents soit prise en compte dans les écoles.

Les membres de la Commission de la santé et du bien social ont demandé aux institutions responsables de s'occuper de la promotion de la santé mentale des enfants et des adolescents dans les écoles, après le 18-year-old Lulzim Fejzullahu de Podujevo, qui a été précédemment frappé par des personnes soupçonnées, puis battu à mort [...]
La présidente de cette commission, Fatmire Kolcaku, a dit qu'elle propose qu'en tant que Commission, ils organisent une table commune avec les ministères, où ils seront discutés en termes de santé mentale et quel est le nombre de psychologues dans les écoles.
Elle a dit que le dernier événement devrait bouleverser toute la société et les députés.
<x) C'est très pénible pour nous parce que c'est arrivé chez nos jeunes, ce que nous ne voudrions jamais voir. Je pense que nous, en tant que Commission, proposons une table commune avec les ministres de la justice et de l'éducation, en organisant et en discutant ensemble parce que nous traitons du bien-être et du travail social, de la santé mentale, de la présence de psychologues, de leur nombre, cela exige une préoccupation de toute la société et de nous en tant que députée”, a-t-elle dit.
Selon lui, le vice-président du VV, Burim Meta, a déclaré que l'année a commencé avec des points de vue macabres, dans ce cas on voit que les jeunes ont de graves problèmes de santé mentale.
Nous commençons cette année avec des images macabres se produisant dans notre pays par des actes criminels se produisant dans notre pays. Toujours le plus douloureux qui arrive à nos adolescents. Si vous regardez ces images choquantes, nous voyons que nous avons de graves problèmes de santé mentale”, dit-il.
Le député LDK, Armend Zemaj, a déclaré que l'affaire ne devait pas être silencieuse, mais qu'il fallait lever la voix la plus puissante et demander aux institutions la responsabilité de ces affaires.
Je ne pense pas que ce soit trop à répéter parce que de tels cas sont une préoccupation. Je ne pense pas que ça devrait être silencieux. Ce devrait être la voix la plus puissante pour tous les niveaux d'institutionnalité générale, de l'éducation parentale à l'état de droit général”, a-t-il dit.
Le député de VV Haxhi Avdyli a déclaré que le moment était venu de prendre des mesures concrètes sur cette question, selon lui, il faudrait s'employer à empêcher que ces phénomènes ne commencent par les établissements d'enseignement.
Ce n'est pas la première fois que ça se passe, ces dernières années, et nous l'avons passé à répondre aux réseaux sociaux, à écrire une ligne, mais il est temps de prendre des mesures concrètes dans cette direction. Pourquoi ne pas commencer par cette Commission que la tâche de cette Commission est de rédiger des lois. Nous devons dire le cœur des questions pour traiter de la prévention de ces phénomènes, et il est possible que ces phénomènes soient évités, en commençant par le plus grand travail dans les établissements d'enseignement. Nous pouvons faire toute pression ou pression sur ce secteur pour qu'il joue un rôle plus important ainsi que dans le sens d'une grande éducation et d'un grand contrôle”, a-t-il dit.












