Il attend le Kosovo qui a tué deux personnes après la fin de la prison

Avec l'arrêt rendu lundi, le tribunal administratif du canton de Berne a décidé qu'un Kosovo de 58 ans, après avoir mis fin à sa peine, devait quitter la Suisse. Il s'agit de la personne condamnée pour double meurtre commis en 2008 dans la ville de Wil de Canton St. Gallen, qui est [...]
Il avait tué de suite deux familles du Kosovo au milieu de la rue et tué froidement un père et son fils de 18 ans, diffuse albinfo.ch.
Comme le montre la décision de la Cour, 58 ans, en 2020, après avoir subi les deux tiers de sa peine, peuvent être libérés sous condition. Pendant son séjour en prison, il a été condamné à 18 ans de liberté. Il a terminé avec succès une psychothérapie dédiée au crime.
Pourtant, selon les juges de Berne, un pronostic crédible à cet égard ne semble pas possible, puisque le bon “amener un détenu à des espaces de prison étroits n'implique pas sa conduite possible en termes de liberté.
Dans sa plainte adressée au Tribunal administratif, le Kosovo a déclaré qu'en cas de retour au Kosovo, il menaçait les querelles de sang qui seraient exercées par les membres de la famille des personnes qu'il avait tuées. Selon la position de la Cour, bien que les querelles de sang au Kosovo continuent d'être présentes, le retour de la personne au Kosovo, pris en général, n'est pas déraisonnable.
En outre, ses commentaires présentés par Internet, enregistrés en 2009, ne fournissent pas de preuves concrètes d'un risque supplémentaire de querelles sanguines. Le tribunal suppose que la situation s'est déjà calmée, diffuse albinfo.ch.
Mais même s'il y avait des signes de menace, les juges insisteraient pour lever le permis de séjour permanent du Kosovo en Suisse (Viza C). Il s'agit du fait que ni l'une ni l'autre Suisse ne peut courir le risque qu'une personne venant illégalement du Kosovo se livre à des querelles de sang. Et finalement, selon la Cour, le risque de vengeance du Kosovo doit se rapporter à son comportement personnel, le transemseton albinfo.ch. Lorsque quelqu'un tue exprès l'autre personne, le risque de querelles de sang le menaçant ne doit pas être utilisé comme un argument pour le droit à son séjour permanent en Suisse”, les juges de Berne argumentent.












