diplomatie du sommeil, 13 mois sans reconnaissance

Le Kosovo n'a été reconnu internationalement par aucun État depuis plus d'un an, tandis que la Serbie s'emploie constamment à assurer de nouvelles reconnaissances. L'opposition et les analystes estiment qu'en plus de la piètre diplomatie du Kosovo, les États hésitent à reconnaître le Kosovo en raison des déclarations faisant état de l'évolution des frontières entre le Kosovo et la Serbie. Ouverture de l'idée [...]
Le Kosovo n'a été reconnu internationalement par aucun État depuis plus d'un an, tandis que la Serbie s'emploie constamment à assurer de nouvelles reconnaissances.
L'opposition et les analystes estiment qu'en plus de la piètre diplomatie du Kosovo, les États hésitent à reconnaître le Kosovo en raison des déclarations faisant état de l'évolution des frontières entre le Kosovo et la Serbie.
L'ouverture de l'idée de réformer les frontières et le développement des négociations entre le Kosovo et la Serbie a conduit le Kosovo depuis un an et deux mois à ne reconnaître aucun État, tandis que la dernière reconnaissance a eu lieu à la veille de son 10e anniversaire de l'indépendance, le 15 février 2018, par la Barbade.
Ainsi, au moins ils estiment l'opposition du pays et le connaisseur des questions internationales, qui disent aussi que la diplomatie du Kosovo est faible et non organisée, donc selon eux le nombre de reconnaissances a chuté de façon spectaculaire, écrit le journal Voice.
Sans compter les reconnaissances que la partie serbe a mises en garde et fermement opposées par le ministère des Affaires étrangères du Kosovo, le Kosovo a été reconnu internationalement par 116 États.
En 2012, le Kosovo avait été reconnu par 12 pays en 2017 deux, tandis qu'en 2018 une seule reconnaissance avait eu lieu.
Le Ministère des affaires étrangères dit qu'il s'efforce d'assurer de nouvelles reconnaissances, mais selon eux, c'est un défi pour eux en raison du grand scepticisme de certains États.
Le Ministère des affaires étrangères dit qu'il s'efforce d'assurer de nouvelles reconnaissances, mais selon eux, c'est un défi pour eux en raison du grand scepticisme de certains États.












