Ramush au vent : l'opposition obtient mon vote pour la protection du territoire

Le Premier ministre Ramush Haradinaj a réitéré sa position et celle du gouvernement, à savoir qu'il est impossible de partitionner le Kosovo et de changer les frontières, et qu'il n'y aura rien de tel. Commentant les déclarations du chef de l'Etat, Haradinaj les a appelés à réfuter les déclarations serbes pour le partage du Kosovo, mais [...]
Le Premier ministre Ramush Haradinaj a réitéré sa position et celle du gouvernement, à savoir qu'il est impossible de partitionner le Kosovo et de changer les frontières, et qu'il n'y aura rien de tel.
Commentant les déclarations du chef de l'État, Haradinaj les a appelés à réfuter les déclarations des Serbes sur le partage du Kosovo, mais ne pense pas que personne ait mandat pour discuter de la division du pays.
Même la discussion sur les frontières pour Haradinaj est une déstabilisation pour les Balkans et la situation qui ne convient qu'au président russe Vladimir Poutine.
La position du Gouvernement et du mien est la suivante : nous visons un accord juridique contraignant entre les deux pays pour la reconnaissance mutuelle du Kosovo-Serbie. Les frontières, les territoires ne font pas l'objet de discussions, ils ne sont pas mandatés au Kosovo pour en discuter. Les frontières et le territoire en l'espèce retournent au Kosovo, mais il y a aussi une déstabilisation pour la région et ne convient qu'au président Poutine, personne d'autre n'a d'intérêt. Oui, je lui ai dit plusieurs fois, ce que le président dit est au niveau de cette rhétorique dont j'ai parlé, ou contre la rhétorique, j'espère que c'est, sinon, que nous avons de graves problèmes au Kosovo”, a dit Haradinaj.
Le dirigeant exécutif a déclaré que l'opposition avait son propre vote et que son parti avait voté pour l'adoption d'une résolution à l'Assemblée, qui précise clairement qu'en dialogue avec la Serbie, il n'osait pas discuter de territoire et de frontières.












