Quelque 60 millions de jeunes restent analphabètes à cause des guerres

Environ 60 millions de jeunes vivant dans des pays touchés par des conflits ou des catastrophes naturelles sont analphabètes et il faut investir davantage dans l'éducation pour combattre la crise, a déclaré mercredi le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF). Selon les conclusions de l'U NICEF, près de 30 pour cent des jeunes [...]
Environ 60 millions de jeunes vivant dans des pays touchés par des conflits ou des catastrophes naturelles sont analphabètes et il faut investir davantage dans l'éducation pour combattre la crise, a déclaré mercredi le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).
Selon les conclusions de l'U NICEF, près de 30 % des jeunes âgés de 15 à 19 ans qui vivent dans les états utilisateurs <x0 en situation d'urgence” sont analphabètes et le problème est plus prononcé chez les jeunes filles et les femmes. 33 % des jeunes filles n'ont même pas pu apprendre les bases, contre 24 % des garçons.
La Directrice exécutive de l'UE, NICEF Henrietta Fore, a déclaré que les statistiques “sont un rappel fort de l'impact tragique que les crises ont sur l'éducation des enfants, leur avenir, ainsi que la stabilité et la croissance économique des sociétés dont elles font partie”.
L'Agence de protection de l'enfance a besoin d'un financement plus important pour les programmes d'éducation, en particulier pendant les crises humanitaires. Selon elle, seulement 3,6 % des fonds humanitaires sont consacrés à l'éducation des jeunes vivant dans des situations d'urgence, faisant de l'éducation l'un des secteurs humanitaires les moins financés.
Dans l'appel annuel à l'action humanitaire en faveur de l'enfance, lancé mardi, U n NICEF a demandé 900 millions de dollars pour les pays détruits par des catastrophes causées par l'homme et des catastrophes naturelles. Ce financement servira à financer des programmes tels que l'enseignement intensif, la formation des enseignants, la réadaptation et la fourniture d'outils scolaires appropriés.
U n NICEF a également proposé que les gouvernements offrent aux jeunes enfants la possibilité d'apprendre dès le début de la vie, et que de jeunes enfants analphabètes bénéficient de programmes d'enseignement alternatif conçus spécialement pour eux.












