Rama pour l'OTAN: Je peux parler sans autorisation de l'Europe, mais pas sans les Américains.

Le Premier ministre albanais, Edi Rama, a de nouveau attiré l'attention sur ses déclarations sur la politique étrangère et la position de l'Albanie dans les relations internationales, en parlant du rôle des petits pays dans les alliances mondiales. Lors d'un entretien, Rama a commenté le fonctionnement de l'OTAN et son rapport [...]
Le Premier ministre albanais, Edi Rama, a de nouveau attiré l'attention sur ses déclarations sur la politique étrangère et la position de l'Albanie dans les relations internationales, en parlant du rôle des petits pays dans les alliances mondiales.
Au cours d'un entretien, Rama a commenté le fonctionnement de l'OTAN et son rapport sur les États membres, soulignant que les petits États n'ont pas un rôle de décision dominant, mais bénéficient souvent d'importants développements géopolitiques.
“Oui, nous sommes membres de l'OTAN. Mais pourtant, vous savez, ce n'est pas comme si nous y avions beaucoup mis”, a dit Rama, ajoutant que les États membres se créditent souvent du mérite ou de la responsabilité selon le résultat des décisions de l'alliance.
Il a cité comme exemples d'intervention au Kosovo et de retrait de l'Afghanistan, en soulignant la perception différente qui est créée dans l'opinion publique sur le rôle de l'OTAN et des États membres.
En parlant de dynamique diplomatique, Rama a souligné que “les grands assument la responsabilité principale”, tandis que les petits pays bénéficient souvent politiquement des succès collectifs.
Dans le reste de l'entretien, le Premier ministre s'est également arrêté sur les questions économiques et les projets énergétiques dans la région, y compris la possibilité que l'Albanie joue un rôle dans les routes d'approvisionnement en gaz naturel vers l'Europe. Cependant, Rama a répondu ironiquement, soulignant la complexité des consultations internationales.
Il a également commenté les relations avec les principaux alliés de l'Albanie, y compris les États-Unis et l'Italie, en louant une coopération étroite avec Rome, en particulier dans le domaine des migrations et des politiques régionales.
Les déclarations de Rama, associées à son style de communication caractéristique, ont suscité des discussions sur l'opinion publique sur la position de l'Albanie sur la scène internationale.












