6 millions de dollars question: Sali Berisha peut-il voyager aux États-Unis et qu'est-ce que cela signifie aujourd'hui?

À la veille des élections générales du 11 mai, le débat sur le statut “non grant” de Sali Berisha aux États-Unis est revenu à l'honneur, cette fois après un billet Twitter du journaliste américain Mark Caputo. Caputo affirme avoir communiqué avec un représentant du Département d'État des États-Unis et qu'il en a pris un [...]
À la veille des élections générales du 11 mai, le débat sur le statut “non grant” de Sali Berisha aux États-Unis est revenu à l'honneur, cette fois après un billet Twitter du journaliste américain Mark Caputo.
Caputo affirme avoir communiqué avec un représentant du Département d'État des États-Unis et avoir reçu une réponse indiquant que, dans certains cas, le voyage de Berisha aux États-Unis n'est pas totalement exclu. Il n'a pas publié de noms, de titres officiels ou de documents à l'appui de cette affirmation. Son commentaire a été largement diffusé sur les réseaux sociaux et les médias albanais, ce qui a suscité un débat sur la validité et le moment de cette déclaration.
C'est à un moment où le Parti démocratique a lié un contrat de 6 millions de dollars avec le stratège politique américain Chris Lacivita, un nom connu dans les campagnes conservatrices américaines. L'objectif : influencer la révision du statut de Berisha par les institutions américaines.
Les questions suivantes sont posées:
• La déclaration de Caputo est-elle une vraie communication institutionnelle ou une interprétation personnelle?
• La position américaine à l'égard de Berisha a-t-elle changé?
• Dans l'affirmative, quel effet un tel développement peut - il avoir sur cette phase de la campagne?
Dans le passé, les chiffres déclarés <x0non grata” par les États-Unis. Mais ces cas sont limités et étroitement liés aux protocoles internationaux, et non aux engagements politiques bilatéraux.
Jusqu'à présent, il n'y a pas de confirmation officielle du Département d'État américain.
À la veille d'une décision nationale, où les mots pèsent autant que le travail, il reste à voir s'il s'agit d'un véritable signal politique ou d'une tentative de dernière minute de changer la manœuvre. Mais une chose est claire :
Statut “non grata” non résolu avec statut sur Twitter. Et une question de six millions de dollars mérite plus de la moitié de la réponse./Chiffre supérieur/ Le périscope.












