Kosovar expulsé de Suisse pendant cinq ans après avoir brutalement battu un Serbe

Un Kosovo de 23 ans, qui a grandi en Suisse, sera expulsé de ce pays pendant cinq ans, suite à une décision de la Cour fédérale qui a approuvé une plainte du ministère public de Cyril. Il a été reconnu coupable d'une attaque grave après avoir frappé un Serbe au sol et l'avoir frappé trois fois [...]
Il a été reconnu coupable d'une attaque grave après avoir frappé un Serbe au sol et l'avoir frappé trois fois avec des coups de pied à la tête, ce qui lui a causé de graves blessures.
Cet incident s'est produit en août 2020, alors que le jeune homme était encore en période de procès pour une peine de libération conditionnelle antérieure.
Après le début de l'enquête sur l'incident, le Kosovo aurait commis d'autres crimes, notamment la menace d'un agent de sécurité, en évitant le contrôle de la police et en frappant une autre personne au visage, également dans un état d'ivresse.
La Cour suprême cantonale a condamné le jeune homme à 32 mois de prison partielle, dont 10 mois doivent en réalité souffrir, et l'a également condamné à une amende conditionnelle.
Contrairement au tribunal de district, la Cour suprême ne l'a pas expulsé du pays.
Cependant, la décision de la Cour fédérale modifie cette situation, exigeant son expulsion pendant cinq ans après la fin de la peine.
Le tribunal affirme que l'intérêt public pour son expulsion dépasse les intérêts personnels des inculpés, soulignant que sa violence constitue un danger pour la société.
Kosovar était allé en Suisse quand il n'avait qu'un an et demi et y vivait depuis.
Il avait abandonné deux pratiques professionnelles et avait travaillé pendant une courte période dans les affaires de son père, mais la relation de travail avait été interrompue en raison de sa relation tendue avec son père.
La Cour fédérale souligne que les crimes commis pendant la période du procès et après l'ouverture de l'enquête montrent qu'il y a un risque élevé de récidive.
De plus, il n'est pas économiquement intégré et n'a pas réussi à créer une relation de travail stable, ne montrant pas la volonté de changer sa situation, le reportage des médias suisses.












