Memli Krasniqi: Le Premier ministre Kurti se retire des accords qu'il a lui-même acceptés. Les conséquences en pâtiront au Kosovo

Le président du Parti démocratique du Kosovo, Memli Krasniqi, a qualifié la folie de ses aimables appels populistes de s'unir contre l'Occident et le monde démocratique dans un État visant l'intégration euro-atlantique. Selon lui, dans cette situation de refus à la suite d'une admission préliminaire, le Premier ministre Kurti s'est présenté. [...]
Selon lui, dans cette situation de refus à la suite d'une admission préliminaire, le Premier ministre Kurti s'est présenté.
Il a dit que le Premier ministre Kurti a compris aujourd'hui ce que le PDK lui a dit plusieurs fois aujourd'hui.
Lire la réaction du président du PDK, Memli Krasniqi :
Ce que nous avons dit au Premier ministre Kurt tant de fois, il a déjà compris.
Le 27 février à Bruxelles et le 18 mars à Ohrid, le Premier ministre Kurti a accepté un accord et une annexe à sa mise en œuvre, par lequel il a renoncé à la reconnaissance bilatérale, tout en plaçant l'association et l'automatisation politique des Serbes au centre du dialogue.
Dans cette situation de rejet à la suite d'une admission préliminaire, le Premier ministre Kurti s'est présenté. Personne ne l'a forcée à accepter son accord et son annexe d'application si elle est convaincue qu'ils sont nocifs.
Après s'être rendu compte qu'il avait tort, il a décidé de jouer aux jeux de mots et de reculer. Malheureusement, ce changement d'attitude ne lui coûtera rien, mais le Kosovo.
Le Kosovo et ses citoyens ne doivent rien au Premier ministre Kurti, moins les sanctions dont nous souffrons déjà et d'autres qui ont été mises en garde.
Une chose est claire : la Serbie a toujours été destructrice, attaquant non seulement l'État du Kosovo, mais aussi nos alliés pour notre soutien continu. Mais aujourd'hui, à notre malheur, avec ce premier ministre, le Kosovo est pris au piège des critiques internationales, tandis que la Serbie est libérée de la pression. Les faits sont ceux-ci, tandis que les déclarations du Premier ministre Kurti ne sont que rationnelles.
Les appels populaires à s'unir contre l'Occident et le monde démocratique dans un État visant à l'intégration euro-atlantique sont insensés. Nos citoyens et notre pays n'ont pas besoin de cette confrontation avec des alliés stratégiques.
Aujourd'hui, tout d'abord, le Kosovo a besoin d'un autre gouvernement crédible, capable et responsable, qui ramène le pays au cours nécessaire du développement et de l'intégration euro-atlantique.












