Andy Hoti : Nous sommes impressionnés par les internationaux qui conditionnent la Serbie

Le chef de la Commission gouvernementale pour les personnes disparues, Andy Hoti, a accusé la Serbie de bloquer délibérément la mise en œuvre de la déclaration sur les personnes disparues par la force. Il a dit que la partie serbe essaie de trouver des raisons de ne pas ouvrir d'archives et de ne pas former la commission de surveillance pour trouver des personnes disparues [...]
Le chef de la Commission gouvernementale pour les personnes disparues, Andy Hoti, a accusé la Serbie de bloquer délibérément la mise en œuvre de la déclaration sur les personnes disparues par la force. Il a dit que la partie serbe essayait de trouver des raisons de ne pas ouvrir d'archives et de ne pas former la commission de surveillance pour trouver des personnes disparues de force.
À l'occasion de la Journée internationale des personnes tuées par la violence pendant la guerre au Kosovo, Hoti a déclaré qu'il attendait des mesures concrètes contre la Serbie pour le persuader d'ouvrir les archives, rapporte le KP.
Aucune mesure n'a été prise par la Serbie jusqu'à aujourd'hui. Nous connaissons la Serbie et nous savons qu'elle n'a pas été prête à prendre des mesures, mais nous parlons également en tant que famille dont nous nous soucions même du facteur international qu'elle devrait vouloir conditionner la Serbie pour réagir au sort de ces personnes... Il y a eu 40 jours du 5 mai, lorsque la déclaration a été adoptée. Mais ce délai est retardé, je ne sais pas ce que c'est censé être à cause de la situation dans le nord. Le mois dernier, nous étions à Bruxelles, nous avons discuté, il y avait un autre délai de 30 jours, mais nous n'avons toujours pas de réponses de l'UE dans ce cas. Pour autant que la Serbie le sache, elle essaie de jouer le même jeu qu'elle l'a fait avec la déclaration qu'elle a tergiversée pour un terme qu'elle allume déjà. Les conditions techniques pour ne pas constituer la commission et surveiller la déclaration sont remplies sur des questions techniques. Nous n'avons toujours pas de réponses de l'UE”, a-t-il dit.












