Stano: Le plan en cinq points de Kurti n'a pas réussi à faire face aux déclencheurs de crise

Le porte-parole de la Commission européenne, Peter Stano, a décrit le plan en cinq points du Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, comme un échec à désamorcer la situation dans le nord, affirmant que ce plan ne répond pas favorablement aux causes de la crise. Au cours des derniers jours et des dernières semaines, il y a eu des contacts intenses au niveau de l'UE et [...]
Au cours des derniers jours et des dernières semaines, des contacts intensifs de haut niveau ont eu lieu au sein de l'UE et avec nos alliés et partenaires des deux côtés pour trouver le moyen de dépasser le statu quo au Kosovo. Nous sommes de retour dans une situation, et les événements d'hier ont montré et prouvé qu'il n'y a pas de décomposition et que l'escalade se poursuit. Nous disons que ce statu quo doit être surmonté et que nous devons passer d'une gestion de crise à un processus stable et que le calme doit être déployé dans le nord du Kosovo. Mais malgré les appels continus, le Premier ministre Kurti n'a pas encore pris de mesures décisives pour désamorcer la situation. Son plan en 5 points dans la lettre envoyée au Haut Représentant ne traite pas dans un sens certains éléments qui ont favorisé et sont la cause profonde de cette crise et pour laquelle nous nous attendons à ce qu'elle s'attaque avec urgence et avec des mesures décisives.
Stano: Aucune sanction pour le Kosovo
Peter Stano, porte-parole de la Commission européenne, a déclaré qu'il n'y avait pas de sanctions pour le Kosovo. Mais, a-t-il ajouté, s'il n'y a pas de suspension immédiate de la situation, cela aura des conséquences pour les relations du Kosovo avec l'Union européenne.
Permettez-moi de clarifier une chose: il n'y a pas de sanctions. L'UE impose des sanctions en tant que mesures restrictives fondées sur le cadre juridique défini par les États membres après un long processus de discussion au Conseil. Il n'existe donc pas de sanctions contre le Kosovo. La deuxième est qu'après les récentes escalades, dont nous avons été témoins depuis le début du mois, l'UE et les 27 États membres de l'UE ont déclaré à l'unanimité qu'elle attendait, très clairement, et était une exigence claire, que le Kosovo et la Serbie désamorcent les tensions récentes. En particulier dans la partie nord du Kosovo du fait de la violence et de la mise en œuvre des résultats électoraux dans les quatre municipalités. Et nous avons clairement dit, s'il n'y a pas d'explosion immédiate, il y aura des conséquences. Et il y aura des conséquences pour notre relation.












