Nouvelles élections dans le nord, inévitables

Pour quitter leurs positions après les élections du 23 avril, on parle constamment. Mais l'un des nouveaux maires des municipalités du Nord, au moins une des options ne mène pas à l'esprit. Tout en continuant à travailler régulièrement à partir d'un objet alternatif, le président de Zubin Potok, Imer Zeqiri, ne le voit pas [...]
Mais l'un des nouveaux maires des municipalités du Nord, au moins une des options ne mène pas à l'esprit.
Alors qu'il poursuit régulièrement son travail à partir d'un autre objet, le président de Zubin Potok, Imer Zeqiri, ne trouve pas raisonnable de démissionner.
Les voies légales doivent être trouvées, il n'y a pas de démission, et nous n'y pensons pas. La voie légale doit être trouvée pour la démission. Je ne vois pas la démission comme raisonnable sans raison légale. Nous devons le découvrir légalement puisqu'il y a un moyen légal que même le président a mentionné, mais il est plus long pour je ne sais pas, doit être trouvé, sinon nous n'avons aucune raison de démissionner”, dit Zeqi.
Mais les nouvelles élections, qui sont aussi l'une des trois demandes internationales de désenclavement de la situation dans le nord, sont considérées comme inévitables.
L'analyste Artan Mujaziri dit que les nouvelles élections depuis le début ont été l'option la plus réaliste.
Il n'y a pas de logique à gouverner longtemps avec une légitimité violée et cette manière entourée par la police. Ainsi, un temps a été perdu, mais on s'attend maintenant à ce qu'il en soit ainsi en raison des pressions internationales intenses pour accélérer les étapes. Il existe certaines possibilités institutionnelles qui peuvent être faites avec des pétitions ou des démissions, mais tant que les élections dans le nord sont inévitables”, déclare Mujadir.
Le formulaire de pétition, outre le président, a été cité comme option ainsi que par le Premier ministre Albin Kurti.
Alors que selon l'analyste Wisar Xani, avant les élections, le pays doit avoir une stratégie.
Le “ne devrait pas être le modèle, seulement pour organiser des élections sans une idée et une stratégie comment réaliser ces élections, ce qui après les élections, et comment ces élections devraient être faites, il est donc plus important pour le Kosovo de continuer à coordonner avec l'UE et les États-Unis, pour permettre et trouver une percée juridique”, dit Xani.
Entre-temps, outre Leposaviqi, les trois autres municipalités dirigées par les candidats des partis du Kosovo ont continué à travailler sur la fonctionnalité des administrateurs afin que des services puissent être offerts aux citoyens.












