Analyste: Escobar, Lajcak pour aider à calmer la situation dans le nord

La visite de demain au Kosovo puis en Serbie et l'envoyé spécial de l'Union européenne pour le dialogue entre le Kosovo et la Serbie, Miroslav Lajcak et l'envoyé spécial des États-Unis pour les Balkans Gabriel Escobar, selon les analystes politiques, sont considérés comme efficaces pour normaliser la situation dans le nord du pays. Ils apprécient également [...]
Ils se félicitent également de ce que la proposition européenne d'organiser de nouvelles élections dans quatre municipalités du nord du Kosovo contribue également à calmer la situation.
L'analyste Fidan Ukaj a déclaré à Kosovo Press que leur visite aura une grande influence pour calmer la situation dans le nord du pays. Selon lui, même à la réunion présidentielle du pays, Vjosa Osmani avec le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq a eu un accord sur la façon de sortir de cette situation.
L'analyste Drito Arifi a déclaré que les pressions des États-Unis et de l'Union européenne ont affecté la décompression de la situation dans le nord du pays.
Arifi a déclaré que l'arrivée d'Escobar et de Lajcak dirigera la question des nouvelles élections.
Alors que, en termes de dialogue entre le Kosovo et la Serbie, Arifi a déclaré que la manière dont l'UE dirige le dialogue indique à la Serbie et à la Russie que la question du Kosovo est politiquement inachevée.
L'envoyé spécial de l'Union européenne pour le dialogue entre le Kosovo et la Serbie, Miroslav Lajcak, et l'envoyé spécial des États-Unis pour les Balkans, Gabriel Escobar, se rendra à Pristina et Belgrade les lundi et mardi.
Leur visite visera à trouver une solution pour sortir de la situation actuelle, ce qui risque de nuire à tout ce que l'UE considère comme un succès dans le dialogue. L'accent sera donc d'abord mis sur la réduction des tensions et la poursuite des efforts sur la base de ce qui a été proposé après la réunion en Moldavie.
En Moldavie, le 1er juin, les dirigeants allemands et français, Olaf Scholz et Emmanuel Macron ont exhorté le Kosovo et la Serbie à organiser de nouvelles élections dans les municipalités du nord du Kosovo, lors de leur rencontre avec les présidents des deux pays, Vjosa Osmanin et Aleksandar Vucinqi.
Sinon, le président du pays, Vjosa Osmani, a dit que des élections peuvent avoir lieu dans le nord, dans le respect des lois au pouvoir.
Les manifestants serbes rejettent l'entrée des maires albanais dans les bâtiments municipaux. La situation dans ces municipalités a été tendue vendredi 26 mai, lorsque des maires assermentés ont été contraints d'entrer dans leurs bureaux de travail avec l'aide de la police du Kosovo. Lundi (29) les manifestants masqués, mais même ceux sans masques, ont exercé des violences sur les membres de la KFOR, la police du Kosovo et les journalistes. Ils ont lancé différents articles contre des soldats de la paix, jusqu'à ce qu'ils aient endommagé et brûlé des voitures de la KFOR, la police et les médias.
En raison des tensions qui y règnent, l'Union européenne, par l'intermédiaire d'un haut représentant pour la politique étrangère, Josep Borrell, a présenté trois demandes de suppression de la situation dans le nord.












