Vasfije Krasniqi: C'est déprimant, un seul condamné pour agression sexuelle.

Survivant à la violence sexuelle, Vasfije Krasniqi juge désespéré de punir les criminels serbes pour agression sexuelle durant la dernière guerre. Elle affirme que pour les crimes commis au Kosovo par les Serbes, un plus grand nombre d'Albanais sont emprisonnés. Krasniqi dit que les femmes et les hommes qui survivent à ce crime n'ont ni le courage ni le courage [...]
Krasniqi dit que les femmes et les hommes qui survivent au crime n'ont pas le courage de demander la reconnaissance du statut, craignant qu'ils ne soient identifiés.
La première femme à parler publiquement de viol sexuel dit qu'elle est convaincue qu'elle ne jouira jamais de la justice. Pourtant, elle dit qu'elle a la force d'élever la voix des autres survivants.
Ma question “Landa est maintenant close, la Cour suprême a rendu la décision, les victimes n'ont pas le droit de se plaindre. La Cour suprême a rendu la décision, ils ont publié”, déclare Krasniqi.
24 ans après la fin de la guerre, Vasfija cite le fait qu'il n'est qu'un condamné pour viol sexuel au Kosovo. Il souligne que cela est déprimant pour les victimes, qui un jour attendent justice dans leur cas.
La date à laquelle elle a vécu l'horreur, le 14 avril, est maintenant officiellement connue sous le nom de Journée pour la survie de la violence sexuelle.
Vasfia, qui avait été violée en 1999, montre qu'il y a beaucoup d'autres filles qui ont été traitées beaucoup plus jeunes qu'elle.
J'ai 16 ans depuis que j'ai neuf, sept ans, mais elle n'a pas survécu à la violence et elle est morte. Les aveux sont terribles”, ajoute-t-elle.
En parlant de la reconnaissance du statut des victimes de violences sexuelles, Krasniqi dit que de nombreux survivants ont été rejetés par la Commission gouvernementale pour reconnaissance et vérification du statut des personnes violentes pendant la guerre de libération du Kosovo.
Krasniqi, qui a avoué son histoire avant même le Congrès américain, affirme que les femmes sont toujours confrontées à la stigmatisation qu'elles vont s'identifier.
Vasfije Krasniqi Goodman en octobre 2018 a avoué publiquement la violence sexuelle exercée sur lui par les paramilitaires serbes. /Kosovo press












