La mise en œuvre de l'accord devrait être examinée le 4 avril.

Le Kosovo et la Serbie tiendront la semaine prochaine le nouveau cycle de dialogue à Bruxelles, le premier depuis l'accord de base et l'annexion de sa mise en œuvre le mois dernier. Le 4 avril, les équipes de négociateurs en chef - le vice-premier ministre du Kosovo Besnik Bislimi et Petar Petkoviq - se réuniront de la partie serbe. Dans [...]
Le Kosovo et la Serbie tiendront la semaine prochaine le nouveau cycle de dialogue à Bruxelles, le premier depuis l'accord de base et l'annexion de sa mise en œuvre le mois dernier. Le 4 avril, les équipes de négociateurs en chef - le vice-premier ministre du Kosovo Besnik Bislimi et Petar Petkoviq - se réuniront de la partie serbe. La mise en œuvre des dispositions de l'accord de base devrait être examinée lors de la réunion, ainsi que la création de la commission mixte de suivi pour la mise en œuvre de l'accord.
Le porte-parole du gouvernement du Kosovo, Progress Kryeziu, dans une réponse à Kosova Prees, dit que les dispositions de l'accord de base devraient être mises en œuvre indépendamment les unes des autres, mais sans préciser aucune des 11 dispositions de l'accord.
“Le document de l'annexe prévoit la formation de la Commission mixte de surveillance dans les 30 jours pour assurer la mise en oeuvre de toutes les dispositions de l'accord de base. La prochaine réunion au niveau des négociateurs de haut niveau devrait se tenir la semaine prochaine à Bruxelles, où elle sera également discutée de la mise en oeuvre des dispositions de l'accord de base, qui doivent être mises en œuvre indépendamment les unes des autres”, dit-il.
D'autre part, les partis politiques du Kosovo font part de leurs attentes à l'égard de la prochaine réunion de dialogue, tout en accusant même la Serbie d'avoir un accès déconstructif au dialogue.
Le député du Mouvement Vetevendosje, le parti au pouvoir Arberesh Kryeziu-Hyseni, dit au Kosovo que le gouvernement s'emploie à mettre en œuvre l'accord de base.
Selon elle, la partie kosovar continue d'être constructive dans le dialogue et qu'elle n'aura pas de difficultés à mettre en œuvre les points concernés par l'accord.
La Serbie continuera de maintenir cette position de déconstruction, elle continuera d'être si destructive, tandis que la partie kosovar a fait preuve de constructif. Il a fait ce qu'il avait à faire. Entre-temps, il travaille également au début de la mise en œuvre du plan, à des points qui sont importants pour travailler, bien sûr tous. Cependant, nous disposons d'une autre procédure de temps où les États commenceront à mettre en œuvre spécifiquement les questions qui relèvent de l'accord de base et qui entrent dans le plan de mise en oeuvre. La République du Kosovo fait son travail dès le début et je ne pense pas que nous aurons des problèmes à mettre en oeuvre les points en cause. Nous avons montré qu'à chacun de ces points, nous avons nos propres propositions et discussions qui ont trait à leur mise en oeuvre”, dit-elle.
Pendant ce temps, le député du PDK, Xhavit Haliti, souligne que les parties au dialogue ont très peu de place pour ne pas mettre en œuvre l'accord.
Il affirme que l'accord est surveillé par l'UE et les États-Unis et que les conséquences politiques et économiques seront trop importantes pour les parties qui ne mettent pas en œuvre l'accord.
Cet accord fait l'objet d'un suivi et il existe un accord qui sera suivi tous les jours et tenu compte tous les jours de chaque partie pour empêcher la durabilité de cet accord. Pour la mise en œuvre, l'UE soutenue par les États-Unis est en charge. Je pense qu'il y a peu de marge de manoeuvre, car les conséquences seront pour tout pays qui n'applique pas cet accord. Conséquences politiques, conséquences économiques et autres qui prendront sur ceux qui surveillent l'accord”, Haliti souligne.
Suite à l'accord de base conclu le 27 février à Bruxelles, le Kosovo et la Serbie se sont mis d'accord le 18 mars à Ohrid, en Macédoine du Nord, sur l'annexe pour mettre en œuvre cet accord, bien qu'il n'ait pas été signé.
Dans l'annexe de la mise en œuvre de l'accord, les parties conviennent d'adopter la déclaration des personnes disparues, telle qu'elle a été négociée dans le cadre du dialogue négocié par l'UE, en tant que questions urgentes. Entre-temps, pour mettre en œuvre l'article 7, le Kosovo entame immédiatement des négociations dans le cadre du dialogue avec l'UE en vue de définir des arrangements et des garanties spécifiques, qui garantissent un niveau approprié d'auto-avancement pour la communauté serbe au Kosovo, conformément aux accords de dialogue pertinents précédents, tels que définis par le médiateur de l'UE.












