Mis en garde en avril, l'UE n'a toujours pas de date précise pour le prochain sommet de Kurti-Vucciq

L'Union européenne n'a toujours pas de date pour la prochaine réunion entre le Premier ministre du Kosovo, M. Albin Kurti, et le président de la Serbie, M. Alexander Vuciq, pour laquelle il a été averti qu'elle se tiendrait en avril. Peter Stano, porte-parole de l'UE dans une réponse, n'a pas confirmé la date de la prochaine réunion [de niveau].
Le porte-parole de l'UE, Peter Stano, dans une réponse, n'a pas confirmé la date du prochain sommet entre les parties du Kosovo et de la Serbie.
On ne peut rien confirmer. Nous faisons toujours savoir les détails au cas où”, Stano a dit février à Reporter.net.
Mais, qu'un sommet politique se tiendra au cours du mois d'avril, a déclaré le Premier Ministre Kurti la semaine dernière, où il l'a qualifié d'approche avancée dans le dialogue Kosovo-Serbie.
Le Online Reporter.net a également contacté le porte-parole du gouvernement du Kosovo, Kryeziu Progress, mais la même chose n'a pas répondu.
D'autre part, le vice-premier ministre Besnik Bislimi a déclaré qu'une réunion entre Kurti et Vuciqi avait été convenue par l'UE le 22 avril.
Cependant, selon Bislim, c'est le président serbe qui a refusé une telle chose, avec la raison pour laquelle il ne pouvait pas se rendre à Bruxelles à cette date.
La prochaine <x0m> à Bruxelles a fixé la date du prochain sommet. Lajcak a proposé que le sommet ait lieu le 22 avril. Le Premier ministre Kurti a accepté, mais le président serbe a annoncé qu'il ne pouvait pas voyager le 22 avril. Maintenant, nous cherchons une autre date”, a dit Bislim.
Après l'accord d'Ohrid, une rencontre entre les deux parties a été celle entre le vice-premier ministre Besnik Bislimi et le directeur du Kosovo en Serbie, Petar Petkovic, à Bruxelles.
Là, les parties sont arrivées le 4 avril pour la déclaration des personnes disparues, que le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a qualifié de première étape de l'accord d'Ohrid.
Par ailleurs, bien qu'il n'y ait pas eu de signature à Ohrid le 18 avril, l'UE a déclaré que les accords étaient juridiquement contraignants.
C'est le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, qui a déjà répété qu'il appliquerait certaines parties de l'accord, mais certains ne sont pas d'accord.
L'Union européenne a clairement indiqué hier que le Kosovo et la Serbie sont tenus de mettre en œuvre toutes les dispositions de l'accord pour la normalisation des relations, ainsi que l'annexe pour celui-ci, car ils seront autrement confrontés à des conséquences.
Peter Stano, porte-parole de l'UE, a déclaré que le niveau de mise en œuvre sera clairement surveillé et que si des parties de l'accord ne sont pas mises en œuvre, les déplacements de la Serbie vers l'UE auront des conséquences financières.
“Le suivi de la mise en oeuvre sur le terrain, des actions des parties, sera le principal outil de l'Union européenne, des États membres et de la communauté internationale pour juger des progrès, que l'accord soit ou non en vie. Et bien sûr, il y aura des conséquences. Il y aura des conséquences politiques, des conséquences sur la réputation, mais aussi des conséquences financières“.












