AAK demande l'assurance de Kurt que l'association n'a pas de compétence exécutive

L'Alliance pour l'avenir du Kosovo demande au Premier Ministre Albin Kurti de garantir que l'Association des municipalités à majorité serbe n'a pas de compétences exécutives. Dans le parti d'opposition de Ramush Haradinaj se félicite des conditions d'association, mais dit qu'ils sont plus réticents aux déclarations de pouvoir d'Etat, donc ils estiment qu'ils devraient être pris pour base [...]
Dans le parti d'opposition de Ramush Haradinaj se félicite des conditions d'association, mais dit qu'ils sont plus réticents aux déclarations de pouvoir d'État, donc ils estiment qu'ils devraient être pris pour base plus de promesses américaines, où on prétend qu'ils ne permettront pas à l'association d'avoir une compétence exécutive et un troisième pouvoir.
Le député AAK Time Kadrijaj affirme avoir soutenu l'accord de base avec la Serbie, mais ajoute qu'il faut faire preuve de prudence dans l'annexe à la mise en œuvre, à savoir que tout est conforme à la Constitution et que la souveraineté et l'intégrité du pays sont respectées.
“Nous cherchons des garanties que (l'association) il n'y aura pas de compétences exécutives, aucun troisième pouvoir au Kosovo, et la Constitution respectée. C'est un verdict de la Cour constitutionnelle et c'est ce que nous cherchons. Fondamentalement, en tant que parti d'opposition, nous avons soutenu le plan franco-allemand et nous avons toujours exigé qu'il n'y ait pas de dialogue technique, mais qu'il s'engage dans le dialogue politique et s'attaque aux questions... Nous hésitons souvent à ce qu'ils disent par le pouvoir, mais je crois souvent à ce que les responsables américains disent ne permettra pas le troisième pouvoir, qui ne permettra pas que l'association soit dotée de compétences exécutives et qui déstabilise le Kosovo, mais où la souveraineté et l'intégrité sont respectées”, dit-elle.
Le député de l'opposition considère que la réconciliation entre le Kosovo et la Serbie est utile aux personnes disparues par la violence pendant la guerre au Kosovo.
Elle exige que le prochain sommet soit signé des déclarations de disparitions violentes.
Qu'il soit signé, car c'est un péché pour la famille des innocents qui, même 24 ans après la guerre, n'ont pas de place pour placer un bouquet de fleurs pour leurs familles. C'est une blessure ouverte qui doit être fermée, mais assez bien il y a aussi une commission de surveillance à trois voies qui surveille la mise en oeuvre de ces accords qui sont en train d'être conclus. Maintenant, si le Kosovo ne met pas en œuvre le Kosovo, que le Kosovo soit sanctionné, mais si la Serbie ne l'applique pas pour être punie et pour supprimer ces deux normes”, potencon Kadrijaj.
D'autre part, Kadrijaj les classe, qu'il appelle les échecs du Kosovo en matière de politique étrangère. “Nous constatons que nous n'avons pas de nouvelle reconnaissance, que nous n'avons pas d'adhésion à une organisation internationale, qui soit avancée, ce que le Kosovo a bénéficié de la politique étrangère. L'adhésion au Conseil de l'Europe ou au Conseil de l'Europe n'a pas été en mesure de faire face à tous les lobbies de la délégation du Parlement. Une bonne performance est basée sur les résultats, pas sur les mots. En fait, quel est le résultat ou le renforcement du Kosovo, comme même la subjectivité du Kosovo sur la scène internationale, que ce soit par des actions imprudentes dans le nord, le non-respect de nos alliés”, souligne-t-elle.
Pendant ce temps, à l'occasion de l'anniversaire de deux ans du travail du gouvernement Kurti, Kadrijaj affirme qu'il n'y a pas de résultat concret dans leur travail mis en lumière.
Au total, ce n'était pas bon, j'aimerais que ce gouvernement, même si je suis l'opposition, suive. Mais le bon travail est vu avec des résultats concrets, que nous n'avons pas en fait... des hausses de prix, maintenant plus d'électricité augmente. Je pense que ce gouvernement a également été en conflit avec les gouvernements, toutes les catégories favorisant les conflits, comme c'est le cas pour le salaire minimum”, conclut-il.
Le Vice-Premier Ministre Besnik Bislimi a déclaré cette semaine qu'il avait les cinq critères qui, selon lui, la conscience de soi de la communauté serbe au Kosovo ne sera pas associée aux compétences exécutives. Il a notamment cité l'harmonisation avec les accords 2013-2015, l'arrêt 2015 de la Cour constitutionnelle sur le statut de l'association et une lettre de l'ancien chef diplomatique de l'UE, Frederica Mogherni, dans laquelle il proclame que cette association n'aura pas de compétences exécutives.












