Le Kosovo continue d'importer des marchandises avec des pays qui n'ont pas reconnu le Kosovo

Le Kosovo continue d'importer des produits de différents pays, malgré ses rapports économiques, politiques et diplomatiques avec ces États. Les dernières données publiées par l'Agence de statistique du Kosovo font état d'une légère baisse de la valeur des importations en provenance des cinq pays qui n'ont pas encore reconnu le Kosovo. Représentants de [...]
Les dernières données publiées par l'Agence de statistique du Kosovo font état d'une légère baisse de la valeur des importations en provenance des cinq pays qui n'ont pas encore reconnu le Kosovo.
Les représentants des entreprises estiment que, malgré les défis auxquels sont confrontées les entreprises locales, cela les nuit également dans leur développement.
En décembre 2021-décembre 2022, le Kosovo a importé une valeur élevée de produits provenant des cinq pays qui n'ont pas reconnu le Kosovo. Les dernières données publiées par l'Agence de statistique du Kosovo indiquent que le Kosovo importe principalement en provenance de Grèce, où, en décembre 2022, les importations grecques au Kosovo ont dépassé 3,9 millions d'euros, suivies par l'Espagne à 0,9 million d'euros, la Roumanie à 0,8 million d'euros et la Slovaquie à 0,4.
Entre-temps, dans une réponse électronique à Radio Kosovo, la Banque centrale du Kosovo a confirmé que ce n'est qu'en janvier de cette année que l'importation en provenance des cinq pays qui n'ont pas reconnu le Kosovo dépasse 26 millions d'euros.
Le porte-parole de la BEC, Kuqim Ahmeti, a déclaré que l'importation de Grèce est de 16,2 millions d'euros, Roumanie 3,5 millions d'euros, Espagne 3,1 millions d'euros, Slovaquie 1,15 million d'euros et Chypre 0,29 million d'euros.
Malgré les problèmes politiques, le Kosovo continue d'exporter davantage, et les entreprises locales sont pires, selon Agim Sahin, président de l'Alliance commerciale du Kosovo.
Le Kosovo continue d'importer des produits de divers pays, que nous ayons de bons rapports économiques, politiques ou diplomatiques. Nous ne considérons pas ces priorités comme prioritaires, mais nous avons une priorité où nous trouvons un accès plus facile aux importations, et c'est ce qui se passe avec les cinq pays que le Kosovo ne connaît pas, mais les produits de ces pays sont présents au Kosovo. Je prends l'exemple en Serbie que nous avons plus de 432 millions d'euros en échanges commerciaux au cours de la dernière année, où il s'avère que nous, en tant que consommateurs, n'avons pas de fardeau nationaliste, et encore moins d'entreprises. Nous continuons à traiter tous les produits de tous les pays, qu'ils nous connaissent ou non, mais ces États ne nous traitent pas de la même manière, et nous devrions également voir des mesures de réciprocité contre chaque État, que ce soit dans l'UE ou non, a-t-il dit.
Autrement, les importations de biens en provenance de tous les pays de l'UE, selon les dernières données de l'Agence de statistique du Kosovo, ont enregistré une augmentation de 4,6 %.












