Si la compétence de l'exécutif est requise, rien ne va aux sondages

Le Kosovo a reçu de fortes garanties internationales qu'avec l'association, le troisième niveau de pouvoir ne sera pas créé et les lignes rouges du fonctionnement constitutionnel ne seront pas affectées, a déclaré le Président de l'Assemblée du Kosovo Glauk Konjufca. Nous avons reçu de fortes garanties que l'association sera une sorte de forum. Mais s'il est nécessaire que [...]
Nous avons reçu de fortes garanties que l'association sera une sorte de forum. Mais si l'association est tenue d'avoir des compétences exécutives ou de procéder à des changements constitutionnels, je pense que rien n'a de valeur et que le pays devrait aller aux élections”, souligne-t-il dans Tv1.
Konjufca, dit l'exigence d'association, en plus du fait qu'elle a été envisagée avec l'accord de 2013 entre le Kosovo et la Serbie, il soumet une demande de la Serbie plutôt que de la communauté serbe.
Il a dit que pour les Serbes du Kosovo, c'est d'une manière vitale qu'ils doivent exploiter les droits que le Pack Ahtisaari fournit en tant que document envisageant les droits des communautés minoritaires au plus haut niveau possible.
Konjufca explique les étapes qui devraient être suivies ensuite en termes d'autogestion de la communauté serbe, conformément au plan européen et à l'annexe d'action.
Il est suggéré que l'UE crée une équipe de surveillance, d'abord qu'elle rend compte à l'UE et pousse les parties vers ce qu'elles ont dit avoir été embauchées”, dit-il.
À cet égard, il dit que le gouvernement, mais aussi l'opposition, sont maintenant fermement positionnés qui ne devraient pas permettre l'association avec la compétence exécutive.
“Les garacytes sont forts qui seront une sorte de forum pour répondre aux intérêts des Serbes”, dit-il. Mais les choses changent si une association de troisième niveau est nécessaire.
“Une entité monoethnique, qui porte le pouvoir public et dont le Kosovo a besoin pour changer la constitution, je pense qu'il s'agit d'une ligne rouge, et alors nous devons insister, alors il n'y a aucun lien même si nous parlons de ces paramètres et de ces paramètres. Le gouvernement du Kosovo n'a aucun sens, aucun sens même au parlement du Kosovo, et immédiatement le pays doit aller aux urnes pour mon opinion”, dit le procureur en chef Konjufca.
Il s'attend à ce que, même à la session de jeudi de l'Assemblée du Kosovo, le pouvoir et l'opposition élaborent finalement une résolution avec laquelle les lignes rouges seraient réexprimées au-delà de laquelle le Kosovo ne peut négocier ni mettre en œuvre quoi que ce soit.












