Szunyog: Le gouvernement n'a pas pris note de nos commentaires concernant la loi sur les agents publics

Le chef du Bureau de l'Union européenne au Kosovo Thomas Szunyog affirme que la réforme de l'administration publique est une clé de voûte pour rejoindre l'UE. Lors de la conférence annuelle du Groupe d'études juridiques et politiques (GLPS), au cours de laquelle la discussion des proges du pays, Szunyog a montré les deux points moins positifs de l'année [...]
Lors de la conférence annuelle du Groupe d'études juridiques et politiques (GLPS), au cours de laquelle on discute des progrès du pays, Szunyog a montré les deux points moins positifs l'an dernier.
Il a fait savoir qu'ils n'étaient pas d'accord avec l'approche de l'Assemblée concernant l'adoption de la loi sur les salaires.
“Deux approbations faites à la fin de l'année dernière, l'examen de la loi sur les salaires, de la loi sur les fonctionnaires, comme nous l'avons dit précédemment, ne sont pas d'accord avec l'approche adoptée par le Parlement pour adopter ces lois en procédure rapide, parce que ces lois devraient inclure des consultations utiles avec toutes les parties intéressées, mais ces discussions n'ont pas eu lieu... Je voudrais souligner que ces consultations avec la société civile dans le public devraient être évaluées, car il est important que le gouvernement fournisse des informations sur les mesures prises pour le processus de consultation, a-t-il déclaré.
Szunyog a souligné que le gouvernement n'a pas non plus tenu compte des commentaires de l'UE concernant la loi sur les agents publics.
Cette loi concerne directement le principe de l'administration publique moderne et les relations de stabilisation entre le Kosovo et l'UE. Nous partageons le même objectif de renforcement des capacités et admettons qu'il y a une lacune à cet égard. L'UE n'est toutefois pas d'accord avec la façon dont le gouvernement a choisi de réviser cette loi. Et c'est ce que je suis désolé de dire que les commentaires que nous avons faits, aucun de ceux-ci n'a été pris en compte par le gouvernement ou le Parlement”, a-t-il ajouté, transmet tove1.info
Le Premier ministre, Albin Kurti, était présent à cette conférence.












