AFP pour le Nord: Territor où rien ne marche, ni la police ni les tribunaux

Sans police et sans tribunal, les Serbes du nord du Kosovo sont restés sans services de base, au milieu d'un vortex causé par la démission massive des responsables il y a trois mois. Les institutions locales ne travaillent pas non plus sur le territoire. Ainsi l'agence de presse française AFP a commencé à raconter la situation dans le nord [...]
Les institutions locales ne travaillent pas non plus sur le territoire. L'agence de presse française AFP a donc commencé à raconter la situation dans le nord du pays.
L'AFP signale que ceux qui veulent divorcer, acheter un appartement ou dénoncer un conjoint violent n'ont nulle part où aller.
Il n'y a pas de police, personne que je puisse adresser. Nous devons endurer le silence. Pas d'alternative”, dit Vasilje Milojevic pour AFP, un retraité serbe de 83 ans vivant dans la ville nord de Mitrovica.
Les résidents des régions qui ont parlé de l'AFP disent qu'ils ont été de plus en plus obligés de prendre soin les uns des autres au milieu de la crise la plus récente, insistant sur le fait que la situation est préoccupante, mais sous contrôle.
Les voisins sont là les uns pour les autres. Nous avons aussi des chiens dans le jardin, dit Kazagic, 69 ans.
Les autorités de Pristina affirment que la situation est sous contrôle.
Le ministre de l'Intérieur du Kosovo, Xhelal Svecla, réfute l'idée d'un vide sécuritaire, affirmant que le gouvernement reste en mesure de sécuriser <x0).
Le Kosovo est “La police est plus fonctionnelle que jamais, a dit Svecla à l'AFP. Il y a des difficultés, c'est clair. Mais ces difficultés sont créées par les actions de groupes criminels qui y sont également soutenus et promus par la Serbie”, a-t-il déclaré.
L'AFP cite également une déclaration du Premier Ministre Kurti, qui avait déclaré que Belgrade utilisait les Serbes du Nord pour saper le statut démocratique du Kosovo.
Kurti a déclaré que Belgrade n'a pas de priorité pour les droits des Serbes dans le nord, mais ce que la Serbie veut, c'est l'utilisation de la présence des Serbes pour saper le statut démocratique du Kosovo.
“Je n'ai pas l'impression que Belgrade vise les droits des Serbes, ce qu'ils cherchent est l'utilisation de la présence des Serbes pour saper notre statut démocratique”, le Premier ministre du pays, Albin Kurti, pour l'agence de presse française AFP, a été cité comme disant dans un article que ces médias se sont consacrés à la situation dans le nord.
Comme on le savait hier, il y avait peu d'intérêt à remplacer les flics dans le nord.
Selon des informations, environ 140 membres de communautés non américaines ont demandé au concours de police du Kosovo d'employer de nouveaux travailleurs dans le nord du pays, habités par la majorité serbe.












