Le Kosovo cherche un partenariat pour la paix, l'OTAN se souvient de la compréhension de tous les pays nécessaires

Les avertissements du Kosovo selon lesquels il cherchera à participer au programme de partenariat pour la paix de l'OTAN sont considérés comme la preuve de l'engagement de cet État à suivre la voie de l'intégration euro-atlantique, mais les diplomates à Bruxelles rappellent que la réalisation de ces aspirations dépend de la volonté collective des 30 États membres de la coalition. La citoyenneté [...]
Les avertissements du Kosovo selon lesquels il cherchera à participer au programme de partenariat pour la paix de l'OTAN sont considérés comme la preuve de l'engagement de cet État à suivre la voie de l'intégration euro-atlantique, mais les diplomates à Bruxelles rappellent que la réalisation de ces aspirations dépend de la volonté collective des 30 États membres de la coalition.
La citoyenneté du Kosovo ne reconnaît pas quatre États membres de l'OTAN - la Grèce, la Roumanie, la Slovaquie et l'Espagne - et ce fait pourrait même devenir un obstacle à la participation officielle du Kosovo au Partenariat pour la paix.
“Toutes les décisions de l'OTAN, y compris pour le Partenariat pour la paix, sont prises par consensus par le Conseil atlantique”, un organe décisionnel de l'OTAN a déclaré l'OTAN pour Radio Free Europe.
L'OTAN n'a pas non plus officiellement soutenu la transformation de la Force de sécurité du Kosovo (FSK) en force militaire, bien que cette mesure ait été soutenue par de nombreux États membres.
De l'OTAN, ils continuent d'insister pour qu'ils soutiennent les activités de construction des forces de sécurité du Kosovo, mais soulignent que cela ne s'applique qu'à leur “mandat initial”.
“L'OTAN reste entièrement attachée à la sécurité du Kosovo. Notre mission de la KFOR continue d'offrir un environnement sûr et la liberté de mouvement à toutes les communautés du Kosovo, conformément à la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies de 1999. Tout changement dans la présentation de la KFOR reste basé sur les conditions et sur le calendrier”, a déclaré un fonctionnaire de l'OTAN.
Sur le plan politique, l'OTAN continue de soutenir la normalisation des rapports entre Pristina et Belgrade, notamment par le biais d'un dialogue avec l'UE.
Le processus de dialogue, l'OTAN considère “comme la seule solution durable pour les deux parties et l'ensemble de la région”.
Le dialogue entre le Kosovo et la Serbie, avec la médiation de l'Union européenne, a commencé en 2011. / REL/












