Suivi: La Serbie avec sa rhétorique venimeuse nous embarrasse

Les barricades du nord du Kosovo doivent être enlevées. Si la personne qui les a décidés physiquement ne le fera pas, alors la KFOR doit le faire, avec le soutien politique du président de la Serbie, qui insiste pour que je ne sache pas qui a placé le”, Natasa Ka persécuté, fondateur du Fonds pour le droit [...]
Répondant à l'appel lancé par le Premier ministre serbe pour, comme elle l'a dit, que les organisations du secteur civil parlent de la situation au Kosovo, disant que la situation est “à la veille d'un conflit armé”, a persécuté le président, le premier ministre et le président de l'Assemblée populaire de Serbie de s'arrêter avec des déclarations et des actions en dehors des connaissances publiques, avec lesquelles des groupes et des partis extrémistes se réunissent pour aller au front.
“Ne laissez pas les citoyens fous, en particulier les Serbes du Kosovo pour le retour de membres de la police et de l'armée serbes au Kosovo, arrêtez les jeux politiques dangereux des institutions du Kosovo, geler les mandats, persécuter les Serbes du Kosovo qui ne sont pas d'accord avec les abus de l'institution parlementaire. Le fait de quitter la scène publique du directeur du bureau du Kosovo, qui, avec sa rhétorique empoisonnée, fait honte à tout digne citoyen serbe, contribuerait à calmer la situation. Les priorités sont l'initiative d'un débat d'experts sur la proposition germano-française de normalisation des relations avec le Kosovo, sans participation des “patriotes politiques”, souligne notre co-interlocuteur.
La première ministre du Kosovo a l'obligation, ajoute-t-elle, de commencer sans délai le processus de mise en oeuvre des accords signés.
“Il a fait de bonnes choses pour éliminer la discrimination de la République de Serbie contre les Albanais, il avait le droit de rechercher le respect pour les symboles du Kosovo pour tous ceux qui vivent dans ce pays, mais maintenant laissez-le montrer qu'il lutte également pour le bien-être des Serbes et d'autres non-Albanais”, Natasa Ka persécuté.












