Ahmeti: Ai-je le droit de criminaliser le gouvernement si vous autorisez des plaques d'immatriculation illégales?

Le maire de Pristina, Shpend Ahmeti, a commenté l'évolution récente de la situation dans le nord, où à Bruxelles, au Kosovo et en Serbie ont accepté de lever les blocus des Serbes près des points frontière de Jarinje et de Brnjak, mais aussi de quitter la police spéciale du Kosovo. Les parties ont également accepté de créer des labels [...]
Ahmeti demande s'il est admissible en tant que citoyen à envoyer des spéculations criminelles au gouvernement pour autoriser des voitures avec des plaques d'immatriculation illégales si cet accord n'est pas international et n'est pas ratifié.
Parce qu'il ne s'agit pas d'un accord international et qu'il n'est pas ratifié en tant que citoyen d'envoyer des accusations criminelles au gouvernement pour autoriser des véhicules munis de plaques d'immatriculation illégales à la République du Kosovo. Le gouvernement n'a pas le droit d'imposer des mesures contraires aux lois parce que c'est un précédent dangereux.
Pour autant que je sache, aucune loi n'a changé. Un bruxellois a donc gouverné une partie de la loi. En République, ça ne marche pas. Demain, avec la même logique, le premier ministre peut suspendre les peines d'accélération pour la municipalité de Gjilan.












