Syndicats de la Santé Kurti: Vous avez deux routes, vous avez des ajouts ou vous avez terminé la pandémie.

La Fédération de l'Union de la santé du Kosovo a adressé au Premier ministre Albin Kurti une lettre publique lui demandant que, sur la base de la loi sur la prévention et la lutte contre la pandémie COVIID-19 sur le territoire de la République du Kosovo, il continue d'ajouter les salaires des agents de santé jusqu'à la fin de la pandémie ou l'adoption de la loi [...]
Cette fédération a amené Kurt à dire que soit pour appliquer cette loi et payer pour ses ajouts de carbone, soit pour annuler cette loi et déclarer la pandémie terminée au Kosovo.
Demande publique de FSHK
Monsieur le Premier Ministre,
Nous vous recherchons en vertu de la loi no 07/L-006 pour la prévention et la lutte contre la pandémie de COVID-19 sur le territoire de la République du Kosovo afin de continuer vos additions aux salaires des travailleurs de la santé jusqu'à la fin de la pandémie ou l'adoption de la loi sur les salaires.
Nous sommes obligés de rendre cette demande publique après des dizaines de documents que nous avons adressés : Président de la République du Kosovo, Cabinet des premiers ministres, ministres concernés, Commission parlementaire pour la santé et députés représentant la communauté de la santé au Parlement de la République du Kosovo, mais nous n'avons pas reçu de réponses.
Monsieur le Premier ministre, vous avez deux façons d'appliquer cette loi et de payer ses ajouts consécutifs, ou d'annuler cette loi et de déclarer Pandem achevé au Kosovo.
En fin de compte, Monsieur le Premier ministre, nous vous rappelons que plus de la moitié des travailleurs de la santé ont été facilement infectés ou lourdement infectés par Covid 19 et que nous avons des dizaines de morts de nos collègues, donc nous considérons que vous prenez au moins une décision qui protège l'intégrité et la dignité des travailleurs de la santé qui ont subi de graves défis aux conséquences dont ils ne savent toujours pas ce qu'ils seront.
Monsieur le Premier ministre, il est temps de réfléchir.












