Abelard Tahiri condamne la déclaration de Kurti aux criminels de guerre à Bruxelles

Depuet i Le PDK, Abelard Tahiri, a dit que le monde entier sait que c'est la Serbie qui a commis des crimes et des génocides au Kosovo, jusqu'à ce que, selon lui, pour le Premier ministre Kurti, les criminels de guerre n'aient pas d'adresse en Serbie mais soient partout dans les Balkans occidentaux. “Le monde entier sait que [...]
Le monde entier sait que la Serbie a commis des crimes dans les proportions de génocide au Kosovo et en Bosnie, mais pour notre Premier ministre, les criminels de guerre ne sont pas traités en Serbie. Ils sont dispersés dans les pays des Balkans occidentaux, où nous appartenons. Bien que l'adresse du crime soit connue, selon la logique du premier ministre Kurti selon laquelle la responsabilité nous appartient à tous, même notre” a écrit Tahiri.
Il dit qu'hier soir, Kurti a légitimé l'histoire inventée par la Serbie qui a toujours essayé d'installer avec les travailleurs.
Le faux neurostore de la Serbie de ce que la Serbie essaie d'installer comme vrai avec ses professionnels, Kurti hier soir l'a légitimé en tant que tel, ne pas dire ouvertement que la Serbie et les criminels sont trouvés en Serbie, pas dans l'ensemble des Balkans occidentaux”, Tahiri a continué.
Nous nous souvenons que la politique étrangère du Kosovo ne s'était jusqu'à présent concentrée que sur la dénonciation des crimes de guerre commis par la Serbie au Kosovo, en Bosnie et en Croatie.
État complet :
Le monde entier sait que la Serbie a commis des crimes dans les proportions de génocide au Kosovo et en Bosnie, mais pour notre Premier ministre, les criminels de guerre ne sont pas traités en Serbie. Ils sont dispersés dans les pays des Balkans occidentaux, où nous appartenons. Bien que l'adresse du crime soit connue, selon la logique du premier ministre Kurti, la responsabilité est également la nôtre.
La fausse histoire La Serbie essaie d'installer comme vrai avec ses employés, Kurt hier soir l'a légitimé comme tel, ne pas dire ouvertement que la Serbie a commis des crimes et des criminels sont en Serbie, pas dans l'ensemble des Balkans occidentaux.
Nous étions autrefois libérés des criminels, en 1999, lorsque le Kosovo a été libéré du criminel en chef Milosevic. D'autres criminels qui ne sont pas responsables ont été interrogés en Serbie, où ils se trouvent. Mais le premier ministre veut qu'on les demande parmi nous, car c'est ce que la Serbie veut pour elle-même.
C'est le désastre auquel nous sommes confrontés aujourd'hui, lorsque nous avons un premier ministre qui, pour les déficits de ses complexes politiques, est capable de transformer nos héros en criminels potentiels.
C'est comme ça que la Serbie a toujours voulu nous voir. Un pays qui n'a pas d'identité et où ceux qui y sont confrontés, pour être appelés criminels de guerre, ne sont ni dans les institutions ni dans notre vie politique et publique.
Il doit montrer aujourd'hui par nom et prénom, qui sont les criminels de guerre parmi nous qui les aiment en dehors des institutions?
Il doit répondre de ce dîner de honte, où au lieu d'exiger un compte pour 13 mille civils tués et 1650 disparus, il a généralisé et assimilé les victimes aux vrais criminels.












