Mustafa: Le pays est entré dans une situation qui ne garantit pas la stabilité des institutions

La Ligue démocratique du Kosovo vise à élargir la coalition au pouvoir. Le dirigeant de ce parti, Isa Mustafa, a déclaré que le pays est entré dans la situation, qui ne garantit pas la stabilité des institutions, suite à l'inculpation de crimes de guerre contre le président Hashim Thaci et le président du PDK Kadri Wessel. Nous sommes maintenant dans un état de nombreux inconnus, [...]
Le dirigeant de ce parti, Isa Mustafa, a déclaré que le pays est entré dans la situation, qui ne garantit pas la stabilité des institutions, suite à l'inculpation de crimes de guerre contre le président Hashim Thaci et le président du PDK Kadri Wessel.
Nous sommes aujourd'hui dans une situation où beaucoup d'inconnus ne détectent pas la stabilité ou pas le gouvernement, mais toutes les institutions du pays. Tout d'abord, l'avenir de l'État du Kosovo”, dit-il du Temps.
Mustafa a été demandé ce qui pourrait arriver à la position du président si Hashim Thaci démissionnait en cas de confirmation de l'acte d'accusation.
Mustafa a déclaré que des mesures seront bientôt prises pour améliorer le fonctionnement de l'État
Dans les prochains jours, nous parlerons à tous ceux qui sont prêts, non pas à renforcer le pouvoir individuel ou parti, mais à renforcer l'état du Kosovo et sa fonctionnalité. Ceux qui veulent le Kosovo comme champs gladiatoires, je ne crois pas qu'ils veulent ce qui est le mieux pour eux!”, Mustafa a déclaré.
Dans ces conditions, selon Mustafa, le Kosovo doit soutenir les institutions de justice locales et internationales ainsi que sa population devant la justice jusqu'à la fin de ce processus. Le PDK n'a pas répondu aux questions sur la possibilité de l'inclure dans tout accord éventuel sur le cas du président.
Alors que le Mouvement Vetevendosje cherche constamment de nouvelles élections.
Le fait de pousser le Kosovo-Serbie comme cause de l'acte d'accusation, selon les opinionsnistes, pourrait durer plus longtemps que ne le pensent les institutions.
L'évolution de la situation avec le Tribunal spécial a contribué à l'échec de la réunion du 27 juin à Washington.
On ignore encore si le Sommet de Paris se tiendra en juillet, l'accent étant mis sur le dialogue entre le Kosovo et la Serbie.












