Le pire n'est pas encore arrivé.

Dans les pays touchés par le conflit, où les systèmes de santé se sont déjà effondrés, le pire “n'est pas encore arrivé alors que la chorégraphie continue de se propager, a averti le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres vendredi (3 avril), répétant son appel à un cessez-le-feu global pour arrêter et une pandémie COVID-19. [...]
Dans les pays touchés par le conflit, où les systèmes de santé se sont déjà effondrés, le pire “n'est pas encore arrivé alors que la chorégraphie continue de se propager, a averti le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, vendredi 3 avril, en réitérant son appel à un cessez-le-feu mondial et à une pandémie COVID-19.
En mars, Guterres a appelé à un cessez-le-feu mondial dans les zones de conflit du monde, demandant aux parties belligérantes du monde entier de baisser leurs armes afin de protéger les civils vulnérables du danger de la pandémie coronarienne.
“dans certains conflits, les combats n'ont pas cessé, ils se sont détériorés”, a dit Guterres aux journalistes tout en répétant son appel.
L'ONU s'est efforcée de régler les conflits dans des pays comme la Syrie, le Yémen et la Libye, tout en offrant une aide humanitaire à des millions de civils.












