La cour d'appel refuse la libération conditionnelle de Hysni Gucati

La Cour d'appel des chambres spécialisées du Kosovo a rejeté la demande de libération conditionnelle du chef de l'OVL de Hysni Gucati. Hysni Gucai, président de l'organisation des anciens combattants de l'UCK, a été arrêté le 25 septembre dans les bureaux de l'O'O VL- KLA, du Bureau du Procureur spécial. Pour Gucatin il y avait [...]
Hysni Gucai, président de l'organisation des anciens combattants de l'UCK, a été arrêté le 25 septembre dans les bureaux de l'O'O VL- KLA, du Bureau du Procureur spécial.
Il y avait un mandat d'arrêt de Gucatin et un mandat de transfert délivré par un tribunal des chambres spéciales.
Il a été présenté pour la première fois dans la salle des Chambres spécialisées à La Haye le 1er octobre de cette année.
Gucati et d'autres dirigeants d'OVL... L'UCK, par le biais de conférences de presse, avait déclaré qu'une personne inconnue avait apporté des documents, comme elle l'avait prétendu, sont des dossiers émanant du Tribunal spécial.
Avis spécial complet :
Le 9 décembre 2020, la Chambre d'appel du Tribunal des Chambres spécialisées du Kosovo a rendu sa première décision sur l'appel intermédiaire par Hysni Gucatt de la décision du juge sur la légalité de sa demande d'arrestation et de libération sous caution. Dans cette première décision, la chambre de la Cour d'appel a fixé la norme d'évaluation des recours intermédiaires, ainsi que les critères à respecter dans la procédure de recours.
En application de la norme susmentionnée, la Cour d'appel a complètement rejeté l'appel de Gucati. Bien qu'il ait prétendu parler d'arrestation était fondé à tort sur l'article 393 de la loi qui définit les compétences du tribunal de pré-procédure à la suite du préambule d'un acte d'accusation, pour les motifs discutés dans la décision, le groupe spécial a estimé que le cadre juridique des Chambres spécialisées confirme néanmoins l'autorité du juge unique de délivrer le préambule d'un acte d'accusation.
La Cour d ' appel a également estimé que les décisions concernant la mise en liberté provisoire relevaient de la compétence du juge unique et qu ' il n ' avait pas utilisé sa compétence pour examiner les conditions proposées par M. Gucati à l ' appui de sa demande de libération sous caution. De l'avis de la commission, M. Gucati n'a pas confirmé que le juge unique avait commis une erreur manifeste en l'appréciant si la détention de Gucati était nécessaire sur la base de l'article 41506.
Le groupe spécial de la Cour d'appel a souligné l'importance du principe de proportionnalité dans le contexte du maintien en détention dans l'attente du procès et a estimé que la détention de Gucati continuait d'être proportionnelle dans cette première phase du processus.












