Les Britanniques exigent d'abord que les politiciens qui testent le vaccin anticonvidienne

Le Royaume-Uni a dit “Oui” Le vaccin anti-pfizer. Trois quarts des Britanniques disent qu'ils sont prêts à le prouver, y compris très vieux. Seulement 7 % étaient des catégories qui ne le mettraient dans aucune circonstance. Beaucoup ont considéré les meilleures nouvelles de l'année, peut-être comme importantes [...]
Le Royaume-Uni a dit “Oui” Le vaccin anti-pfizer. Trois quarts des Britanniques disent qu'ils sont prêts à le prouver, y compris très vieux.
Seulement 7 % étaient des catégories qui ne le mettraient dans aucune circonstance. Beaucoup ont considéré la meilleure nouvelle de l'année, peut-être aussi importante que la chute du rideau de fer.
Pourtant, quatre Britanniques sur dix veulent des garanties pour sa sécurité, et pour cela, les politiciens doivent d'abord être vaccinés. La Grande-Bretagne a commandé 40 millions de doses de vaccin Pfizer, ce qui a apporté de l'espoir au monde.
Sir John Bell, professeur de médecine à l'Université d'Oxordi, a exprimé l'optimisme que de cette façon, nous pourrions avoir un retour à la normalité du printemps si ces efforts sont couronnés de succès. Il aurait été efficace à 90 % dans la prévention du virus. On s'attend à ce que les résultats d'un autre vaccin dans la phase finale des préparations -- celle d'Oxford et d'AstraZeneca -- produisent des résultats. / T CH












