Plan de Kadri Wessel: les agents de l'État doivent payer les dommages au budget

Jusqu'à présent, de nombreux responsables de l'État, avec leurs décisions unilatérales et anti-juridiques, ont causé des pertes budgétaires importantes à l'État du Kosovo. Malgré cela, ils ont été épargnés des institutions judiciaires, en l'absence de lois régissant la question de la responsabilité personnelle des actions contre les institutions de l'État. Ils n'ont même pas payé [...]
Jusqu'à présent, de nombreux responsables de l'État, avec leurs décisions unilatérales et anti-juridiques, ont causé des pertes budgétaires importantes à l'État du Kosovo. Malgré cela, ils ont été épargnés des institutions judiciaires, en l'absence de lois régissant la question de la responsabilité personnelle des actions contre les institutions de l'État. Ils n'ont même pas payé les dommages qu'ils ont causés à l'État par leurs décisions. Mais cela devrait changer par une loi séparée, proposée par le chef du PDK,
Kadri Wessel dans son plan en sept points pour lutter contre la corruption. Le plan prévoit désormais des fonctionnaires qui, délibérément ou involontairement, endommagent le budget du Kosovo, en partie pour le payer eux-mêmes. Au cours des dernières années, diverses institutions du Kosovo ont perdu des batailles devant le tribunal d'Arbitrazhi, pour lesquelles l'État a versé une indemnisation. Mais les fonctionnaires qui avaient causé ces retards n'ont payé aucun centime. L'exemple le plus récent est celui de “Bektel et Enka”, qui après l'absence créée dans le transfert d'argent, avaient gagné dans l'arbitrage de plus de 53m euros.
Aucun des responsables ni le ministre n'a été condamné pour cette énorme perte du budget du Kosovo, et on ne lui a pas demandé de payer une partie des dommages. Juste dans de tels cas, la loi, sur la base de la proposition de Wessel, prévoit des sanctions pour les ministres, ou les fonctionnaires de l'État qui doivent payer s'ils prouvent qu'avec ou sans leur connaissance ils ont endommagé le budget du Kosovo. Le concept est basé sur les expériences des États occidentaux, comme l'Allemagne. Cette proposition fait partie du plan en sept points du président du PDK, Kadri Wessel, pour lutter contre la corruption au Kosovo.












