Melza Haradinaj: Quant à Albin et à l'opposition, nous resterions au gouvernement pendant 50 ans.

Melza Haradinaj a fait une analyse du débat, ou comme elle appelle les autorités inconstitutionnelles, sur les actions récentes du Premier ministre sortant Ramush Haradinaj. Ci-dessous, vous apportez son analyse en six points: Nous devons dire quelques choses sur les démissions et les voix “inconstitutionnelles”: Par exemple, je ne crois pas que nous aurons un exemple [...]
Melza Haradinaj a fait une analyse du débat, ou comme elle appelle les autorités inconstitutionnelles, sur les actions récentes du Premier ministre sortant Ramush Haradinaj.
Voici son analyse en six points :
Nous devons dire quelques choses sur les démissions et les voix “inconstitutionnelles” :
- Pour illustrer, je ne crois pas que nous aurons un exemple plus digne de démission que celui qui vient du berceau de la démocratie dans le monde, la démission du Premier ministre britannique Theresa May le 7 juin, et la poursuite de son devoir de Premier ministre du Royaume-Uni jusqu'à hier, le 25 juillet, quand il a même remis son devoir au jeune Premier ministre Boris Johnson et qu'il est parti au départ de 10 Downing Street. La responsabilité de l'État est sacrée et doit être tenue pour responsable jusqu'au dernier moment, malgré les défis personnels.
- L'Albine d'opposition doit être praisée “” La Cour spéciale pour la démission du premier ministre, parce que nous craignons l'effondrement du gouvernement, nous aurions pu rester “50 ans”.
- La coïncidence du moment de l'invitation à la justice est difficile à ignorer. En fait, si nous analysons avec recul, les 4 fois où Ramush Haradinaj est confronté à la justice (dont la France 2017) ont eu raison dans les moments politiques les plus sensibles du Kosovo.
- Après avoir permis l'écart du dialogue sur les questions de division et de correction, à cette invitation, il semble que la justice soit remise (à nouveau) à l'ordre du jour politique.
- L'acte de démission du premier ministre est (seule la responsabilité morale de ne pas remettre l'État du Kosovo pour expérience) un acte de désaccord avec les scénarios de défonctionnement et de défonctionnement, et de refus de s'agenouiller au Kosovo par “menaçant/peur” le premier ministre du pays.
- Il est normal que la Serbie et Vuqi disent qu'il s'agit de manœuvres politiques, car Ramush Haradinaj va à La Haye en tant que citoyen ordinaire, et non en tant que premier ministre, redonne la vie privée de l'État du Kosovo, et réoriente la pression politique internationale sur la Serbie.
Enfin, l'acte de démission IT n'est pas un instrument pour affaiblir les partenaires ou les opposants politiques. Ceux qui l'ont lu devraient être trop blessés politiquement parce qu'ils reconnaissent (sans) leur pouvoir politique ou sont remis au principe de noblesse et de sincérité.












