Janjiq: La Serbie depuis Milosevic rejette les crimes de guerre

Les autorités serbes n'ont pas besoin de personnes, mais les cas et ces cas vont chacun tenter d'instrumentaliser, comme c'est le cas avec l'arrestation d'un Serbe au poste frontière de Jarinje pour crimes de guerre. Ainsi dit le journal “Danas” de Belgrade, Dusan Janjic, président du Forum pour les relations ethniques. Janjiq, dans [...]
Ainsi dit le journal “Danas” de Belgrade, Dusan Janjic, président du Forum pour les relations ethniques.
Dans le cadre de l'arrestation de Goran Stanisic, Janjic a constaté que l'absence de coopération avec les autorités kosovares provoquait des manipulations et des instrumentalisations à des fins politiques dans chaque cas, ce qui est impopulaire pour la communauté serbe vivant au Kosovo.
La Serbie n'a pas accepté les crimes de guerre depuis l'époque de Slobodan Milosevic, et il n'y a aucune communication avec aucun des pays de la région. C'est ce qui arrive à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine... Il n'y a donc aucune protection, aucune vérité, rien dans ce regard, aucune reconnaissance pour Janjiq.
Ce qui est vraiment dangereux, a-t-il dit, c'est que de tels cas et arrestations de Serbes et des interprétations qui ne peuvent être entendues de Belgrade que déstabiliser et imposer des préoccupations supplémentaires dans la communauté serbe du Kosovo.
Le résultat sera que les Serbes n'oseront plus quitter leur foyer, estime Janjic.












