Il voulait tuer sa coexistence, un mois de détention pour suspect

La Cour constitutionnelle de Pristina a nommé un mois de détention pour la personne avec les initiales G. Parce qu'il voulait tuer sa coexistence. Il ne fait aucun doute que l'accusé G.M., le 16 juin, à son domicile, afin de le priver de la vie de A.A. Avec lequel il vit, il a tiré [...]
Il ne fait aucun doute que l'accusé G.M., le 16 juin, à son domicile, afin de le priver de la vie de A.A. Avec lequel il vivait, il lui avait tiré dessus avec des armes à feu.
Après une demi-heure, l'accusé avait envoyé les blessés à l'hôpital américain de Pristina, sans annoncer la police.
Le tribunal a estimé qu'il existait des conditions légales pour la désignation de la mesure de détention, car si l'accusé est trouvé en liberté, il pourrait empêcher le déroulement de la procédure pénale en cachant, en modifiant ou en falsifiant les preuves d'actes criminels, ainsi qu'en affectant les blessés et les témoins de l'affaire.
Compte tenu de la manière dont les actes criminels ont été commis et des circonstances dans lesquelles ils ont été commis, du poids des actes criminels, des caractéristiques personnelles de l'accusé et de son comportement antérieur, si l'accusé reste en liberté, il pourrait reprendre le travail criminel.











