L'ambassadeur occupe son poste après le mandat, le MPJ paie 53 000 euros

Le budget final des salaires et du travail pour 2018 pour le ministère des Affaires étrangères était de 7 044 411 euros. Ce budget a été dépensé globalement pour les salaires et l'embauche de fonctionnaires de ce ministère. Même un ambassadeur de ce ministère a été payé après le mandat de quatre ans a été terminé sans une décision de continuer, [...]
Ce budget a été dépensé globalement pour les salaires et l'embauche de fonctionnaires de ce ministère.
Même un ambassadeur de ce ministère a été payé après le mandat de quatre ans a été terminé sans qu'une décision de continuer, diffuse Indeskssonline.
Pour l'ambassadeur, qui n'a pas divulgué l'Office National d'Audition, des milliers d'euros ont été dépensés, même s'il n'y a pas eu de décision de proroger son mandat.
Conformément à l'article 22 de la loi sur le service extérieur de la République du Kosovo, respectivement, les représentants diplomatiques restent en service dans la même mission diplomatique pendant une période de quatre ans ou selon les besoins du ministère. En vertu de la même loi, la prorogation éventuelle du mandat est laissée à la discrétion du ministère.
Le public du service diplomatique extérieur du MPJ a constaté qu'un ambassadeur nommé avant 28,06,2013 par l'intermédiaire du décret présidentiel continue d'exercer la charge de l'ambassadeur et de recevoir des salaires pour la même mission, même s'il n'y a aucun acte pour continuer la durée de son séjour dans cette mission.
Le salaire annuel reçu par l'ambassadeur en 2018 est de 53 021. LE bureau a demandé des éclaircissements au ministère, mais aucune raison valable n'a été donnée à cet égard.
Le maintien à l'improviste de la position de l'ambassadeur aurait pu influencer l'État à être représenté par les personnes officielles qui n'ont pas de décisions valables (déservées) et payées sans base juridique claire.
Le ministre doit examiner ces cas et veiller à ce que le personnel diplomatique, y compris les ambassadeurs, ait la base juridique nécessaire pour agir dans l'exercice de ses fonctions et responsabilités dans les missions diplomatiques, une loi complète sur le service extérieur”, est mentionnée dans le présent rapport.
C'était le cas l'année dernière, où ZKA avait recommandé que le pouvoir discrétionnaire du ministre soit officialisé par une loi, une décision ou une lettre autorisant la poursuite du mandat.












