Les mauvaises nouvelles dans les médias affectent les femmes plus que les hommes

Les nouvelles tragiques déclenchent la libération des plus grandes quantités de l'hormone de stress féminine parce qu'elles sont plus empathiques et analysent le danger qui peut également menacer leurs familles avec des pages noires chroniques, tristes destins humains, et des histoires sur les interruptions de grand amour affectent les membres de [...]
Les nouvelles tragiques favorisent la libération de plus d'hormone de stress pour les femmes parce qu'elles sont plus empathiques et analysent le danger qui peut menacer leur famille aussi
Les pages des chroniques noires, les tristes destins humains et les histoires sur les perturbations du grand amour touchent plus de membres du sexe le plus doux, ont montré des recherches de l'Université canadienne de Montréal.
En plus de répondre plus émotionnellement à ces nouvelles, les femmes sont mieux à garder à l'esprit les détails de mauvaises nouvelles, comme le nombre de victimes, les circonstances de calamité et des informations similaires, écrit le Daily Mail.
Les scientifiques de l'étude des volontaires ont donné des rapports de journaux à lire, tandis que dans l'expérience, ils ont mesuré le niveau de l'hormone de stress cortisol dans leurs échantillons de salive.
Les femmes ont évidemment eu plus de valeur dans la lecture des mauvaises nouvelles que les hommes, ont expliqué les chercheurs.
Le plus grand impact de la mauvaise nouvelle sur les femmes s'explique par le développement évolutif par lequel les femmes sont habituées à étudier et à analyser les dangers qui pourraient menacer leur famille ainsi que par le fait que les femmes sont beaucoup plus empathiques que les hommes.
Le système nerveux de la femme produit et régule le stress afin d'assurer sa survie ainsi que celle de sa progéniture. La mauvaise nouvelle sert donc de préparation à leur réaction dans des situations similaires”, a clarifié la tête de l'étude, Marie-French Marin.











